N-Y, AVRIL - MAI 2019
MÉTÉO : Le ciel se réchauffe, les températures passent plus facilement vers les 20-25°c en journée. La pluie se fait de plus en plus rare et le soleil s'installe pour un été doux et agréable !

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Come Say Hello To Daddy !

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GÉNÉRAL.
POUVOIR.

Mer 5 Fév - 13:08
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Walter Clinton Eastwood




ϟ  AGE 53 ans ϟ  SURNOM Essaie seulement...ϟ  DATE DE NAISSANCE 1 mai 1960 ϟ  LIEU DE NAISSANCE Paris ϟ  MÉTIER (ÉTUDES) Je suis un mac, et je m'en sors plutôt très bien. ϟ  ORIENTATION SEXUELLE Hétérosexuel ϟ  SITUATION SOCIALE Marié, enfin peut-être veuf, je sais pas trop. Et je m'en cogne.ϟ  GROUPE Vilains ϟ  AVATAR Jack Nocholson ϟ  COPYRIGHT Un site Random de photo de Jack Nicholson
Je suis le marionnettiste... Je peux contrôler vos mouvements, vous privez de tout contrôle sur votre corps juste en me concentrant sur vous et en mimant les gestes que je veux vous voir exécuter. Je peux vous plier à ma volonté simplement en me concentrant. Enfin simplement, cela nécessite tout de même un intense effort. Le bruit entourant ou toute forme de distraction m'entrave, j'ai besoin de concentrer toute mon attention sur ma proie. Je suis un vieux mutant cela dit, j'ai appris à mieux maitriser mon pouvoir à force d'entrainement. En prenant des proies de plus en plus grosse je peux maintenant prendre le contrôle de trois personnes en même temps. Cela reste difficile et ne peux durer très longtemps mais reconnaissez que ça vous en bouche un coin. Utiliser mon pouvoir reste tout de même fatiguant et je ne peux maitriser une personne pendant très longtemps... L'emprise de mon pouvoir dépend aussi de la résistance de ma proie, une fille comme Alane est tellement docile que je peux l'exercer pendant longtemps, mais sur une personnalité plus forte c'est une autre paire de manche.
« MY STORY »


CHAPITRE 0 – Le Froid
Je suis un homme de cinquante-trois ans, je suis froid dedans, dehors je suis même froid quand on me touche. Je ne suis qu'un glaçon errant au milieu d'hommes plus inutiles les uns que les autres. Je surnage dans un monde qui ne m'apporte rien et pourtant je reste là observateur d'un monde qui ne me laisse aucune place. La seule chose qui me fait tenir ? Cette voix animale qui me pousse à derverser mes violentes pulsion sur les autres. Ma seule source de plaisir est la peur ou la haine que j'inspire. Peut-être parce que c'est le seul lien que je suis capable de tisser avec les gens. L'amour m'est inconnu et même mes gosses n'ont pas su éveiller en moi des sentiments plus tendres. Tout cela explique le froid, le froid que je ressens, le froid que j'inspire... Le froid polaire qui glace ma vie.

CHAPITRE 1 – Parents, Médecins et Responsabilités.

Je suis enfant, et je ne suis pas comme les autres. Cela ne me perturbe pas plus que nécessaire, mais eux... Eux ils m'en veulent. Eux ce sont mes parents et mon comportement les gène, il les met tellement mal à l'aise que s'il pouvait me cacher dans un placard il le ferait. Je ne vais pas dans leur monde, je suis la vilaine tache qui salit la perfection de leur parfait tableau parisien. Les beaux hôtels privés du Seizième Arrondissement de Paris ne me conviennent pas. Je brise tout ce que je touche, et mes colères résonnent bien trop fort sous les hauts plafonds. Mes parents voudrait que je sois comme tous ces petites têtes blondes qui peuplent les rues de notre quartier. Il faudrait que je joue du piano ou d'un autre instrument, tant qu'il s'intègre dans un orchestre symphonique... Il faudrait que je sois sage comme une image, que je sois un petit garçon parfait, poli, présentable, et toutes ces conneries sans nom que les parents veulent inculquer à leur gamin pour ne pas avoir de soucis. Mais je suis un cabot rebel, je ne veux pas rentrer dans ce moule. De toute façon même quand j'essaye je n'y arrive pas. Alors pourquoi aller contre ma nature quand, au contraire, je peux la laisser se déchainer et l'utiliser pour punir ceux qui me rejettent alors qu'il devrait m'aimer.

L'école devait me calmer, du moins c'est ce que tous les adultes s'accordaient à dire , quelle erreur... Tout ceci ne fit que me réveler encore plus à moi même, je suis le loup parmi les agneaux et je vais leur montrer qui regnait dans cette jungle. Je suis aussi leur échec à tous... À tous ces adultes bien pensant qui veulent m'enchainer. Leurs principes, leur morale, leurs règles plus rien ne m'atteind. Plus rien n'a d'emprise et ça leur fait peur, horriblement peur ! Surtout quand j'en arrive à frapper l'un de mes petits camarades. Ils ne comprennent pas, tous ses autres ne comprennent pas que je ne culpabilise pas, que je ne trouve pas mon geste exagéré, que je ne ressente rien quand la colère et la rage coule dans mes veines. Mais je n'y peux rien si je ne ressens rien pour mes petits camarades, ni d'amour ni de haine au final, juste un vide énorme. Je ne sais pas comment réagir avec ces gamins bruyants et larmoyants, il ne sont pas digne de moi, ou je ne suis pas digne d'eux. Quoi qu'il en soit je n'appartiens à leur monde et je m'en satisfait totalement.

Tous les autres ont peur de moi, et ils ont bien raison. Il faut dire que je leur donne quelques raison de me trouver inquiétant. Enfin je leur donne de toute petite raison. L'école... La première marque noire dans l'histoire de ma vie, la première violence. Une bousculade qui a mal tournée, plus pour l'autre gamin que pour moi bien entendu ! Sa pauvre petite tête à heurté un coin de table ce qui l'a rendu encore plus larmoyant et irritant qu'avant ce petit incident. L'école et mes parents adorés ont tout de suite sauté sur l'occasion pour me faire faire le tour de tous les spécialistes de la ville pour trouver « ce qui clochait chez moi ». Mais je savais pertinnement que rien n'allait de travers que ce soit dans ma tête ou ailleurs. Je n'avais pas besoin de tous leurs psychologues de leurs psychiatres et autres neurochirurgiens. Ils analysaient mon cerveau comme s'ils s'attendaient à y trouver une difformité expliquant pourquoi je ne savait pas agir comme tous les autres. Pourtant il mirent un nom sur cette soit-disant maladie ! Cette connerie ce nommait «trouble de la personnalité schizoïde». Non mais sans rire, comme si cela pouvait être vrai. En tout cas tout le monde était content, et mes parents avaient une nouvelle excuse pour me mettre au rebut. Et puis ce n'était plus de leur faute, ils n'étaient plus de mauvais parents. Il n'y avait plus que moi et les psychiatres.


Chapitre 2 – Allez Tous Vous Faire Foutre !

Les psychiatres étaient devenus mes jouets car au final je les amenait là ou je voulais sans qu'ils s'en rendent compte. Malgré de longs et douloureux efforts de leur part je suis sorti vaincueur de cet affrontement et rien n'a jamais pu me changer. Je suis maintenant un adolescent marginal, non pas que je le veuille, mais c'est ainsi que se fait ma vie, et pour être honnète, je n'en suis pas mécontent.
Mes parents eux ont perdu tout espoir de faire de moi leur petit jouet à présenter aux grands pontes de la société. Je suis finalement devenue la plus grande déception de leur vie. Une autre de mes fierté. Et là ces deux c**s ont eu la bonne idée de mourir. Et cela m'a posé un énorme problème. Pas parce que je tenais à eux, ne vous méprenez pas, mais parce qu'à cause d'un stupide, d'un banal, d'un simple accident de voiture, je suis ruiné. Complètement ruiné ! Je n'ai pas de sentiments pour les gens vous l'aurez compris, mais les choses, les objets matériels eux ils me plaisaient.Il ne me contrarient pas, il ne font pas de bruit et sont toujours ce que j'attend d'eux. Mais ils m'ont été arrachés !

Mes parents ne m'ont rien laissé, absolument rien, comme si je n'avais jamais existé. Je n'ai même pas eu une cacahuète ! Finit l'hôtel particulier dans le plus beau quartier de Paris. Finit les avantages. Finit la liberté. Je me suis retrouvé dans divers endroit, tous plus glauques et inquiétant que le précédent car sans surprise, aucun membre de ma famille n'a voulu prendre la responsabilité de mon éducation. Il faut bien admettre que cette mission était impossible, même pour la personne la plus dévouée et la plus patiente du monde. Cet abandon n'a pas augmenté ma haine, je n'en veux à personne, ma haine vient uniquement du testament. De ce maudit bout de papier qui avait le malheur de ne pas mentionner mon nom. Cet actes des plus ingrats qui me faisait disparaître. Enfin pendant un temps du moins, car je suis comme le phénix, je rennais de mes cendres. Et ma renaissance allait venir de Charlotte, un prostituée sur laquelle j'avais jeté mon dévolu.

Je ne sais pas si elle est belle, je ne sais pas si elle est ravagée, sa présence ne me fais pas devenir plus doux, plus attentionné ou plus passionné. Mais je lui plais. C'est la seule certitude qui fonde notre relation. Je ne peux pas dire que je tiens à elle, je peux juste dire que je viens de rentrer dans la vingtaine et qu'elle me défoule, je pense que vous voyez ou je veux en venir. Je me suis marié avec elle, pas par amour, pas pour la beauté du geste ni pour la sortir de la rue. Il ne faut pas pousser non plus, il faut juste voir que Charlotte travaille et elle travaille durement pour me redonner un peu l'impression que l'argent n'est pas un problème. Elle me laisse piller ses caisse et se contente de peu, je dois avouer que faire commerce du corps de sa femme n'est pas très catholique mais je le vis très bien. J'en ai d'ailleurs fait mon métier, bien sur je cache à Charlotte que je fréquente et exploite d'autres femmes, elle m'aime beaucoup trop pour le voir de toute façon. J'ai épousé un nouveau confort matériel et ma vie reprend son cours calmement et sans que rien ne vienne se mettre en travers de ma route.


Chapitre 3 - Enfants et Complications...

La première embrouille a eu un nom après neuf mois de souffrance. Michaël Thomas est né en 1988, huit ans sans embrouille et il a fallut que cette co**e de Charlotte tombe enceinte. A quoi sert une prostitué en cloque ? À rien, bien sur. Alors à quoi bon garder sous la main un objet inutile ? Je me suis tiré, vous trouvez tous ça moche et ça me fait une belle jambe. Je ne sais même pas pourquoi Charlotte à garder ce gamin, elle n'est pas faite pour être mère et elle le sait, mais elle ne veut pas en démordre, elle gardera ce petit batard. Oui je sais il est mon fils légitime que j'ai eu avec ma femme, mais je ne veux pas de cette embuche. Je me suis trouvé un nouveau nid, une nouvelle pute, qui bizarrement change de visage tous les trois jours. En fait il doit y en avoir plusieurs, c'est compliqué de les reconnaître, et ce n'est pas comme si j'allais faire un effort pour ça. Et puis merde je suis un homme j'ai besoin d'affection. C'est surement pour ça que je continue à courir dans les jupes de Charlotte. C'est peut-être parce qu'elle est la seule à comprendre que je retourne là-bas.

Mon fils ? Je ne le vois toujours pas. Ma femme ? Ma femme ça fait quatre ans qu'on s'envoit en l'air sauvagement et qu'elle espère à chaque fois que je vais rester. Mais je n'en fais rien, je viens juste ici pour me vider, de ma semence, de ma violence et de ma démence. J'ai le pouvoir sur le corps de ma première prostituée même si elle me satisfait pas pleinement j'ai besoin d'elle. Mais seulement sur le plan physique, même si nos rapport son un peu étrange, j'entend mon fils bouger dans la pièce à côté mais je ne pouvais m'empécher de faire hurler sa mère. Je ne sais pas vraiment pourquoi. Cette relation a durer quatre ans. Quatre longues années pendant lesquelles j'ai retrouvé un rythme de croisière. Quatres années pendant lesquelles j'ai pu reconstruire ma vie et rattaché les lambeaux entre eux. C'est exactement au moment ou tout commençait à aller mieux que Charlotte à une nouvelle fois eu la bonne idée de tomber enceinte. Cette femme allait me rendre plus fou que je ne l'était déjà.

Une nouvelle fois j'ai fuit. Je ne vois pas l'intéret de revenir pour assumer non pas un mais deux enfants. Sans rire cette femme me prenait-elle pour un père potentiel ? Elle aurait du savoir que je n'en était pas capable. Comment aurais-je pu aimer quelqu'un alors que personne ne m'avait jamais aimé, et l'amour que me portait Charlotte n'y changerais rien. J'ai fait le tour du monde de la prostituée. C'est l'avantage d'être mac, mes rapport avec les autres grands patrons m'a permis de me faire des alliés qui m'ont aidé dans mon pélerinage. Et puis encore une fois je suis revenu au point de départ et mes valises à la main je suis maintenant devant l'appartement de Charlotte et de ces gosses. Je monte l'escalier miteux et je frappe. Une petite fille m'ouvre, elle doit avoir deux ans, je me penche vers elle et je lui demande son prénom. Alane Charlotte.... Un beau prénom. Derrière elle Michaël et Charlotte on respectivement grandit et vieillit. Mais c'est elle, c'est ce petit bout haut comme trois pomme qui me pousse à rester là et à m'installer définitivement dans le foyer qui est le mien.


Chapitre 4 – Tu Es Ma Préférée.

Alane est une petite fille étrange, et je crève de vivre à ses côtés. Mes pulsions se font de plus en plus violente, de plus en plus malsaine. Enfin quand je dis malsaine, ce n'est pas mon jugement, mais celui de la société à mon égard. Le pire dans tout cela c'est que je sais que je ne peux pas vivre en famille, mais que personne ne veut partir. Charlotte pourrait prendre ses gosses sous le bras et partir loin, mais elle continue à rester à mes côtés espérant surement me changer. Elle devrait pourtant avoir jeter l'éponge depuis le temps. Mais elle reste là elle m'implore du regard, après tout elle n'est pas mieux avec ses gosses. Le petit n'ose pas parler, n'ose pas pleurer et n'ose même pas bouger. Il suit la gosse comme son ombre, c'est à peu près tout ce qu'l fait quand il n'est pas à l'école. Je pense qu'il l'aime, beaucoup... Je n'arrive pas à me dire que c'est bien, je n'arrive pas à trouver mes gosses attachants, je n'arrive pas à être un père.

Je n'arrive pas non plus à être un mari ou un amant. Le corps de Charlotte est ravagé par des années de tapin et par ses deux fou***s grossesses. Elle est vide de toute énergie, et la passion qu'elle faisait naitre en moi est morte. Je ne la supporte plus, le contact de son corps sur le mien me répugne. C'est peut-être ça qui me donne envie de la frapper. Elle râle trop, elle fume trop, elle se détruit plus que je n'aurais imaginé. Je hais le fait d'être à ses côté, je hais le bruit qu'elle fait, je hais le bruit que fait Alane, je hais même le silence de Michaël. Je suis entouré de larves qui me débectent ! Enfin même si je passe à tabac ses deux conn****s, c'est juste pour les faire taire. Attention, je fais quand même ça bien, je ne laisse les marques que là où elle ne se voit pas, je marque mes femmes pour leur rappeler qui dirige cette maison, ou plutôt ce taudis qui nous sert de toit. Je dois aussi confesser quelque chose... Le froid qui m'anime se réchauffe quand même un peu en ce moment, malheureusement je pense que cela ne va pas vous plaire.

D'abord, il faut bien se rendre compte que je ne désire plus Charlotte, même si son corps ne réveille plus le mien, la présence de la gamine, ça ça me fait de l'effet. Je me sens tout chose à ses côté. Mais vous ne comprendrez jamais ce sentiment. C'est ma petite poupée à moi. Son frère me pose plus de problème, i lest tout le temps collé à la amine. Et pire que ça il tente de la défendre. De qui se moque-t'il ? Comme s'il pouvait faire le poids face à moi. De mon côté je profite juste de quelques instants pendant lesquels je peux coller mon corps à son petit corps à elle. C'est elle qui m’excite maintenant, plus sa mère, plus les autres prostituées. Il n'y a quasiment plus qu'elle. Que cette petite chose sans défense qui ne sait pas comment réagir lorsque je la possède. Mon plus grand plaisir est de la voir sans défense dans mes bras, elle sait que ça se passe mieux quand elle se laisse faire, mais c'est aussi agréable quand elle crie un peu, qu'elle se débat. Mais le jeu à pris fin. La petite a été envoyé dans un asile et la famille est tombé en ruine. Elle devait tenir de moi finalement cette gosse, et moi je n'ai plus qu'à faire mes valise pour voir d'autres contrées et d'autres minettes.


Chapitre 5 – Ce Que J'ai Vieillit...

Je suis une nouvelle fois parti de chez moi, j'ai laissé les gosses à leur triste sort, l'une aux mains de psychiatres anglais et l'autre... Comme si je savais ce que l'autre était devenu. Je sais pas trop quand ni comment Charlotte a disparu de la circulation, je ne sais pas si elle est morte, je ne sais pas si elle est partie vivre à l'étranger ou si elle a simplement changer d'adresse. Après tout je ne cherche pas spécialement à le savoir et je ne vois pas ce que ça pourrait m’amener. Marié ou pas ça ne m'a jamais vraiment gêné. Je suis certain qu'elle a mal tourné, enfin je veux dire par là qu'elle c'est encore plus enfoncé que quand je l'ai quitté. Et pourtant elle était déjà bien bah. Finalement c'est peut-être ça la trace de mon amour, la preuve qu'elle a partagé ma vie. Je l'ai détruite, comme j'ai détruit tout ce qu'il y avait autour de moi. Mais au fond cela n'a pas d'importance pour moi, je n'ai plus envie de Charlotte alors elle ne me sert absolument à rien et la chercher serait un effort bien trop important pour ma petite personne. Et je ne suis pas fait pour maintenir les contact avec les gens. Loin des yeux loin du cœur.

Mon petit commerce à continué pendant quelques années, la drogue, les prostituées, les magouilles en tous genres m'ont permi d'amasser une coquette somme d'argent. C'est surement pour ça que maintenant je coule des jours heureux sur une plage mexicaine. La France avait fini par me lasser j'avais besoin de soleil, d'exotisme. J'avais besoin de nouvelle fille, plus fraiches et plus exotiques que ces pauvres petites qu'on allait chercher en Europe de l'Est ou en Afrique. Les latines sont tellement plus caliente, elles sont plus passionnées et tout aussi disciplinées. Mais rien n'y fait, j'ai beau avoir cinquante ans, je ne trouve pas le défouloir qui me permettra de gérer mes pulsions. C'est peut-être Charlotte qui me manque... Allons-bon, ma propre conn**** me dépasse des fois ! Ce n'est pas la vieille p**e qui me manque, mais plutôt la gamine. C'est son corps à elle qui me manque... Je sais bien qu'elle a grandit, mais c'est viscéral, il faut que je la retrouve. Alors j'ai repris mes valise. Mon chemin à commencé dans son asile, puis j'ai suivi leur trace, car c'est sans surprise que j'ai appris qu'elle avait renoué avec son frère. Mes pas me menèrent enfin jusqu'à New-York ou je continue aujourd'hui à mener mon enquête, car quel père ne voudrait pas retrouver sa fille et retrouver tout l'amour de son enfant. Je la cherche encore bien sur et ma seule hâte est de me tenir devant elle pour pouvoir lui murmurer au creux de l'oreille « Daddy's Here ! ».

« AND ME ? »

Kali

ϟ  Age : 21 ans.
ϟ  Comment avez-vous connu le forum ? : J'y étais déjà.
ϟ  Quelque chose pour l'améliorer ? : Qu'Alane me fasse un lap dance.
ϟ  Fréquence de connexion : 4 fois par semaine en gros.

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Mer 5 Fév - 14:31
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re-bienvenue mon papouuuu♥♥
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Mer 5 Fév - 14:58
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Bienvenue
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Mer 5 Fév - 15:13
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Cimer les jeunes.
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