N-Y, JUIN / JUILLET 2018
MÉTÉO : temps ensoleillé, l'été s'est clairement installé avec une moyenne de 29° Des conditions idylliques pour profiter des parcs et prendre quelques couleurs.
PS... Wade dit : préparez les bikinis

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» MISSION #1.2 The fever spreads ouverte jusqu'au 30 nov.


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I wanna do bad things with you ft. Craig

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Sam 12 Mai - 21:14
Il avait commencé par me balancer une photo de lui et ça m’avait fait sourire. C’était la première fois qu’il reprenait contact depuis la soirée qu’on avait passé ensemble et j’en étais ravie. Je m’étais arrêtée en plein dans mon rangement pour lui répondre et ainsi de suite. On ne se voyait même pas encore qu’on se balançait message par-dessus message sans réel arrêt. J’étais à l’affut du moindre bruit provenant de mon téléphone et il m’arrachait un sourire à chaque fois qu’il me répondait. J’avais ce mec dans la peau, fallait bien l’avouer. Juste que tout était compliqué, déjà, il côtoyait Avery et son strip club, c’était bien suffisant pour me mettre un frein, mais en même temps… si je lui expliquais que moi, avec ma tête, c’était mieux, il allait peut-être être d’accord et il laisserait tomber l’image de la blonde pour passer du temps avec moi. Je ne parlais pas de passer tout son temps, mais un peu au moins. Genre là, il voulait qu’on sorte, d’accord, mais avec ma tête. Bon pour ça, faudrait déjà que je lui montre ma vraie tête… Juste d’y penser ça me foutait une pression monstre.

Je m’étais arrêtée à fixer mon téléphone avec de gros yeux, il était là ? Fuck ! Il était chez Avery en plus… donc pas en bas de chez moi. Je m’étais mordue la lèvre avant de… de lui dire que c’était la mauvaise adresse. Je lui proposais même de passer en en face de chez moi, le vineapple cafe, j’adorais cette en endroit dû à sa proximité. Je jetais un regard dans le miroir pour voir ma tête, j’étais mignonne, un haut noir, un jeans troué, j’avais enfilé mes converses pour la peine et en repassant devant le miroir, j’avais tout changé pour récupérer le look et le visage d’Avery… Je n’étais pas moi, pas du tout même, mais au moins, j’étais celle qu’il reconnaitrait. J’avais rangé le restant de mes produits ménagers, laissant quand même mes trucs de robots sur le comptoir à petit-déjeuner. Mes parents allaient passer le lendemain et mon père adorait me voir bosser mes robots. Donc, maintenant que c’était fait, je m’étais même assuré de remettre mes diplômes au mur, parce qu’en général, je les enlevais. C’était réellement juste pour plaire à papa et maman…

J’avais déboulé l’escalier, saluant deux trois personnes au passage, entendant même un : « Encore en train de squatter chez Madison Avery ? » et j’en avais rigolé en acquiesçant. Tout le monde était habituée de voir Avery tout comme Madison. J’avais bullshiter qu’on était meilleure amie elle et moi, c’était un peu triste quand on savait la vérité. Une fois au café d’en face, j’avais décidé de commander un seul café et je l’avais pris noir puisque c’était comme cela que monsieur l’aimait. Ouais, un seul, parce que la dernière fois, on partageait, alors pourquoi pas cette fois ? J’étais sortie pour m’assoir et l’attendre sagement, les rayons du soleil contre ma peau me réchauffaient et j’étais bien. C’était déjà la fin de la journée, fallait bien que je profite des derniers rayons et d’un café. Je le sentis d’abord arriver et le vis ensuite. Je lui offris un magnifique sourire quand il fut assez près de moi.

-Salut. Passé une belle journée ?

Et mon regard se plantait dans le sien. Maintenant, la question était super simple : Fallait se comporter comment avec lui ? Aucune idée.
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Dim 13 Mai - 11:52
Un échange de SMS qui a duré toute la journée, et qui a démarré lorsque je me suis fait payer un massage. Je n’en avais pas besoin. J’aimais juste l’idée que des mains féminines me tripotent le dos. Et j’avais surtout besoin de fuir le logement de ma sœur et de Cap’. Beaucoup de secret régnait chez eux. Le S.H.I.E.L.D. et tous leurs tripes de super-héros trafiquant des trucs d’état, ça me gonfle pas mal. Et dés que je veux aborder ce genre de sujet, ils se taisent. Qui plus est, je n’avance pas sur mes propres mystères, bien plus épaissis depuis ma rencontre avec Max. J’avais deux pistes : Emma, qui en savait autant que moi, mais qui travaillait à sauver la terre pour un salaire minable. La seconde c’était donc ma jolie blonde. Même si elle en savait autant que moi elle aussi. Mais au moins, avec Max, on savait s’amuser. C’est ce qui m’avait poussé à aller dans un salon de massage et à avoir une séance gratuite juste avec mes beaux yeux. J’ai demandé un échantillon.

L’objectif de la photo ? Attiser la jalouse de Max. C’est l’un des fondements de notre jeu, j’en ai l’impression. L’échange de messages s’étend à toute la journée. Entre temps, j’ai eu le temps de passer au bar de Kieran pour voir si je n’avais pas de travail. Et j’aimais montrer à la brune que j’étais toujours vivant. Rien. Pas même un message de mon soi-disant ami. Deadpool, tu me manque bro.

Finalement, on en vient même à se proposer une soirée. Bien sûr que ça m’enchante. Je suis plus que partant. Elle me dit quand la rejoindre. Ça me suffit. Et lorsque l’heure arrive, je me retrouve en bas de chez elle. Ou en tout cas de l’endroit qu’elle m’a présenté comme étant chez elle. Mais elle change d’avis et me dit de me rendre à un café. Je grogne. Encore plus lorsque je constate que la nuit va bientôt tomber. Je ne sais pas si elle est courant, mais il va bientôt y avoir un truc qui va se réveiller, si elle me fait tourner en bourrique de la sorte.

J’arrive au lieu-dit, et gare la bécane en marche arrière et en descends, regardant la terrasse. C’est si… normal… Je la repère. Je me dirige vers elle. Elle me remarque aussi. Elle me salut et me demande déjà des trucs. Je m’installe sur une chaise face à elle. « Oh, plutôt bien. J’ai laissé ma sœur et son mec entre eux. Non pas que je ne les aime pas, mais… Puis je me suis fait tripoter le dos par une jeune femme, avant d’aller dans mon bar fétiche pour saluer une autre jeune femme et enfin me rendre en bas de chez une troisième jeune femme qui m’a demandé de me rendre ailleurs. Oui, t’es la troisième de la journée avec qui je compte passer un moment et qui n’est pas ma sœur. » Attiser la jalousie. Une bonne chose. J’attrape son café et en bois une gorgée. Une juste vengeance. « Mais t’es la seule avec qui je fais ça, si ça peut te rassurer. » Je lui accorde mon sourire de séducteur. Je jette un regard alentour. Il y a beaucoup de monde. Et ils ont l’air tous si… innocents. Ma réputation va en prendre un coup, si on s’éternise ici. « Et toi? Ta journée? »
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Dim 13 Mai - 14:34
Un café pour deux et une salutation. C’était déjà ça de gagné. Mon regard c’était plongé sur lui, il faisait encore jour, mais si on se quittait bientôt, il allait finir en Fantominus, c’était ça le deal non ? La nuit, c’était Fantominus, le jour, c’était Craig. Là, j’embarquais sur le temps de Fantominus et j’espérais sincèrement qu’il ne passe pas en mode Dracofeu à cause de ça. On n’avait toujours pas prit le temps de me dire le « je te surveille » voulait dire quoi et depuis, j’avais volé et téléchargé illégalement tellement de truc que je pouvais limite sentir mes fesses chauffer à distance quoi. Pas de ma faute si je cherchais à traduire la fin de mon putain de livre. Je ne savais toujours pas c’était en quoi, mais c’était bel et bien mort comme langue. Du coup, même la reconnaissance de caractère de google translate ne m’aidait pas. J’y avais bien cru vu comme ça m’aidait avec mes boites de ramen écrit en chinois, mais non, ça n’aidait pas pour les vieux livres possiblement magiques… Dieu, maintenant je parlais de magie, de démon, de Dieu et de Diable. On allait finir par réaliser que j’avais une case en moins. Au moins, les extra-terrestres, ils étaient une minorité visible maintenant…

Eh oh ! Je n’avais donné d’heure à personne pour cette rencontre, c’est Craig qui jouait les aguicheurs via text et c’est finalement pointé à l’improviste, faut regarder ton téléphone Craig ! Bref, salutation de base, il c’était assis face à moi pour me répondre, il avait laissé sa sœur et son mec. Ah ouais, Capitaine America, je l’oubli toujours celui-là… Il m’embêtait et en prime, il me volait mon café. Ce mec allait finir sa soirée avec une paire de claques s’il continuait. J’étais la seule avec qui il échangeait un café et il me retournait ma question. À moi de jouer, c’est ça ?

-Hm, j’ai refusé de jouer les escortes pour une soirée à mille dollars le couvert parce que tu m’as texté. Je peux peut-être le rappeler pour un coup d’un soir bien payé. Parce que sincèrement… que ta troisième ? Je pensais que t’étais capable de cumuler bien plus dans une journée, je suis déçue.

Ok, ok, j’étais peut-être froide, mais il me faisait chier à me faire passer pour une blondasse sans importance. OK, je sais que ça ne devrait pas me faire chier, mais ça fonctionnait. Donc, ne rien dire, ne rien faire, juste lui déballer que j’étais une pute à mes heures, qu’on m’offrait plus que lui et que j’allais me barrer. J’aime pas qu’on joue avec ma tête, bon. Je m’étais donc levée pour aller m’assoir sur ses genoux, lui voler un baiser, un baiser parfait. Je comptais bien qu’il se rappelle de ce baiser et de comment je pouvais bien faire les choses MOI. Ensuite, reprendre mon café. Je m’étais relevée pour la peine, sourire amusée aux lèvres, prête à partir quand je m’étais retournée pour demander :

-Ta sœur… elle s’appellerait pas Emma Blaze par pur Hasard ? Laisse tomber, c’est pas important… bisous. Ravie de t’avoir vu Craig. Amuse-toi bien avec la quatrième de ta soirée.

Et je m’étais retourné pour remonter sur pineapple street. Rien à foutre, il n’avait qu’à mater mon cul. Je n’allais pas le laisser jouer avec ma tête, je n’étais pas une personne jalouse, non. Juste non. Je prenais soin de mon orgueil et de mon estime personnelle, nuance.
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Dim 13 Mai - 15:35
Elle a vraiment l’air contrariée d’apprendre que j’ai passé ma journée avec d’autres femmes. Si elle avait eu mon numéro avant, elle aurait sans doute pu faire en sorte que je ne vois pas autant d’autres personnes qu’elle ! J’en souris comme jamais. J’aime la sentir jalouse. Et elle me sort son histoire de client. « Ouaip… Je me suis levé tard aujourd’hui… » Ma fausse raison pour expliquer que je n’en suis qu’à ma troisième. La véritable raison, c’est surtout que je n’ai eu qu’elle en tête de la journée, mais elle n’est pas censée le savoir, pas vrai ? Parce que même moi ça me fait flipper. Elle vient s’asseoir sur mes genoux et m’embrasse d’une façon si… Puis elle se relève et largue un truc sur ma sœur. Je fronce les sourcils mais la voit se barrer.

Si je la laisse filer, elle va revenir. C’est sûr. Non ? J’espère… Est-ce-que j’ai envie de le tenter ? Je réfléchis en regardant ses fesses. Non. Clairement pas.

Je me lève et la rejoint assez rapidement pour passer mon bras sur mon épaule. « C’est dommage… Je comptais vraiment bien m’arrêter à trois, aujourd’hui… Et puis t’es la seule avec qui je fais ça aussi… » Oui, ça : la rattraper, être aussi proche, me laissé embrasser aussi parfaitement. Enfin… Tout ce que je ne fais qu’avec elle quoi. Je comprends que c’est flou pour elle. Je m’arrête, la forçant à faire de même en attrapant sa main, et me plaçant en face d’elle. Je prends son visage entre mes mains et l’embrasse de la même manière qu’elle l’a fait avec moi. Lorsque je romps ce contact je détourne légèrement le regard.

Ce qu’elle ne sait pas c’est que j’ai aussi fait une autre halte aujourd’hui. Je tire de ma poche de petit morceau de cartons imprimés. « Et… Je n’ai pas pensé à une quatrième pour aller… Enfin tu sais bien quoi… On est le 4 Mai. Genre… ils diffusent les premiers Star Wars. Et j’ai pensé qu’aller au cinéma, ce serait clairement moins romantique si on y va pour Star Wars… Même si je veux quand même beaucoup de… » Je l’embrasse de nouveau, toujours de cette même manière « Et de… » Je la serre dans mes bras, tout contre moi. Ce n’est pas romantique. Non, non. C’est juste notre façon de fonctionner. Tout en la gardant contre moi, je lui annonce le reste de la surprise. « Et comme je me suis dit qu’on aurait sans doute faim, je me suis dit qu’un repas dans un… J’ai pas envie de dire le mot, ok ? On va juste manger ensemble et ailleurs de chez nous. » Bon… Un restaurant. Mais j’ai pris soin d’en prendre un standard qui soit loin de symboliser l’endroit idéal pour s’aimer.
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Dim 13 Mai - 16:08
Il m’avait fait rouler des yeux. D’accord, ce mec arrivait à me faire chier et ça l’amusait. Alors, aussi bien me barrer. J’allais me barrer pas très loin vu que j’habitais à côté, mais une fois la porte passée, il ne trouverait ni mon adresse, ni mon palier et s’il cherchait Avery, il chercherait longtemps et s’il cherchait Max… fallait qu’il demande au bonne personne, genre la famille Sanchez du deuxième étage. Je réparais leur tablette en échange de bouffe, j’avais une préférence pour la bouffe mexicaine faites maison, j’y pouvais rien. Du moins, faites maison, mais pas par moi.

J’étais partie, lui donnant vu sur mon cul et rien d’autre. Je n’allais pas le laisser m’emmerder, j’avais rajouté une connerie sur sa potentielle sœur, expliquant que ce n’était pas grave, mais j’espérais sincèrement qu’il dise non, que ça sœur, elle s’appelait genre Bérangère. J’imaginais bien Capitaine America se taper une Bérangère… ça lui allait bien à la gueule d’ange.

J’étais partie, sauf qu’il me suivait. En fait, s’il me suivait, je ne pourrais pas rentrer chez moi. J’avais laissé tomber un sourire d’exaspération en sentant son bras contre mes épaules. Il comptait s’arrêter à trois ? La belle affaire, il restait près de moi, mais j’en exigeais plus pour mon argent et puis voilà. Il m’avait attiré à lui, me forçant à plonger mon regard dans le sien, allait jusqu’à venir chercher mes lèvres et je l’avais laissé faire. Je profitais peut-être même un peu de ses baisers, mais… on va dire que c’était seulement pour tester la qualité du produit…

Sauf qu’il avait une suite à son histoire et il m’avait fait haussé un sourcil interrogateur. Il me sortait un ticket de cinéma là ? Sérieusement ? Oui, on est le 4 mai, oui y a des représentations de Star Wars. Moins romantique ? C’était pas moins romantique, j’étais une geek, Star Wars, c’était romantique… Dieu, qu’est-ce qu’il me faisait ce mec ? Sauf qu’il revenait m’embrasser, me serrer. Il voulait de ça. Il voulait de la proximité, sauf qu’il me proposait des trucs limitent contre sa religion là… Wow, il me proposait même le resto pour aller avec le ciné… ok, il était tombé sur la tête.

-Je t’avertis Craig, si tu me sors une bague à la fin de cette soirée, je te frappe. Y a des limites à ne pas mentir à un policier. Manque juste que tu me dises que tu dors chez moi et tu vas contredire absolument tout ce que tu m’as dit la dernière fois. Tu t’en rends compte ?

Et je plongeais mon regard dans le sien pour tenter de comprendre à quel jeu il jouait avec moi. Parce que j’avais clairement l’impression d’être un yo-yo là, un coup il me repousse, l’autre il m’attire… j’allais finir par avoir la migraine ou le tournis à force. J’étais une danseuse, je me devais de savoir sur quel pied danser, c’était la base même des choses.

-Mais avant, on va mettre un truc au clair toute suite beau blond, je ne te parle pas de mes aventures, tu ne me parles pas des tiennes, parce que c’est vraiment lourd. On sait tous les deux qui en a plein de chacun des côtés, pas besoin d’extrapoler ou d’imager.

Et j’étais sérieuse. J’étais une strip-teaseuse, pute à mes heures, il devait bien se douter que je vendais mon cul pour du fric, pas besoin de lui faire un dessin. Ça n’arrivait pas souvent, juste quand j’avais envie d’une partie de jambe en l’air, mais bon. Pas besoin d’étaler ça à la face de l’autre tout le temps non plus. Si on s’amusait ensemble, on s’amusait ensemble, point barre.
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Dim 13 Mai - 16:28
On abandonne l’idée de la bague à ce que je vois… ça m’arrange. Je me voyais mal mettre de la petite monnaie dans une machine pour avoir une bague en plastique. Mais elle semblait trouver ça romantique, vu qu’elle faisait le lien avec ce qu’il s’est passé l’autre soir. Je regarde mes tickets, m’assurant bien que c’est écrit Star Wars dessus. « Eh! J’essaies de faire les choses bien, d’accord ? Je n’y peux rien si je ne sais pas vraiment comment m’y prendre… Je veux juste qu’on passe un bon moment, ok ? » Et elle se met à me parler de nos relations. Ok. Ça commence vraiment à devenir beaucoup trop. Je range rageusement les billets dans ma poche. « C’est bon… J’ai compris. Je ne parle pas des filles que j’ai croisé, même s’il ne s’est rien passé et que c’était juste pour… pour rire ! » Je n’allais pas lui dire que je voulais seulement attiser sa jalousie, mais parler de nos relations chacun de notre côté, ça évoquait les siennes, tandis que les miennes se résumaient à de la dragouille sans prétention. Là, elle venait de me rendre jaloux.

Elle m’a mis de mauvais poil. Enfin pas elle exactement mais cette situation oui. Au final ça se retournait contre moi. Je la relâche et détourne clairement mon regard. « Finalement, c’est peut-être toi qui ferait mieux de passer la soirée avec un autre, vu que tu en a plein de ton côté ! Oh tu croyais vraiment que je voulais quelque chose avec les filles que j’ai vu aujourd’hui ? La première n’est qu’une masseuse, et même si je l’ai dragué c’était simplement pour me détendre et fuir l’appartement de ma sœur. La deuxième c’est la barmaid du bar où je passe pas mal de temps et où… Bref. Même si on rigole, on ne mélange pas boulots et plaisir. Il n’y a vraiment qu’avec toi que je suis comme ça, et même moi ça m’échappe. Tout ce que tu trouves à faire c’est… C’est me jeter tes plans culs en plein visage et rejeter la soirée que je te propose. Tu sais quoi ? Ils te seront plus utiles. » Je ressors les tickets et les place dans sa main avant de me tourner pour marcher en direction de ma moto.

Finalement, ce soir, j’ai bien envie de me la jouer en mode tout feu tout flamme. Je ne sais pas pourquoi je ressens ce vide en moi si soudainement mais je n’aime pas ça. Peut-être que je ferai bien de me payer une pute pour la nuit. Au moins, on ne se poserait pas de question, et je ne serais pas en train de ramper à ses pieds.
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Dim 13 Mai - 16:50
Bien sûr que c’était romantique, encore plus quand c’était fait par un Craig sauvage qui n’a aucune idée de ce qu’il fait. Sauf que je n’allais pas me laisser emmerder par des tentatives de je-sais-pas-quoi avec d’autres filles. S’il voulait vraiment aller voir ailleurs, d’accord, on n’était pas marié et même si on l’était… si la fille était mignonne, je la voulais dans mon lit aussi hein, pas que dans le sien. En fait, c’était peut-être ma façon à moi d’être jalouse, qu’il ne partage pas, mais pas réellement qu’il aille voir ailleurs. S’il le voulait, c’était son droit, mon cul pouvait être celui de n’importe qui, mais si vraiment il avait envie de quelques choses que je n’offrais pas sur mon menu, libre à lui d’aller dans un autre restaurant. C’était la même chose pour moi, non ? Surement pas vu la tête qu’il me tirait. Oh, son jeu était donc à sens unique ? Il avait droit de m’emmerder, mais pas moi ?

Il tentait de faire les choses biens et ça, je le voyais bien. Il ne savait pas comment s’y prendre, je le voyais bien aussi. Passé un bon moment, ça, je savais faire. Pour rire ? On ne riait pas tous les deux mon grand, tu t’en rends compte ou pas ?

Et il se lance, il explique. Pas vraiment d’autre fille, c’était pour de faux, c’était pour blaguer, mais il venait de réaliser que de mon côté, c’était peut-être vrai et Dieu qu’il n’aimait pas l’idée. Je pouvais lle sentir bouillir de l’intérieur et à continuer comme ça, il allait finir par faire flamber Fantominus. Il m’avait rendu les billets de cinéma et il avait tourné les talons en mode épouse furibonde. Bon d’accord, ne pas sourire, rouler des yeux, c’est mieux. J’avais glissé les tickets dans ma poche de jeans, mais Avery portait une jupe. Mais ça, je n’avais pas la tête à penser à la cohérence de l’image, j’étais trop occupé à ce qu’il ne parte pas, trop occupé à me sentir mal pour la peine. Je lui avais fait… mal et je ne pensais pas que ça serait à ce point, pas pour un deuxième pas-rencard. Je m’étais dépêchée pour le rattraper, poser une main sur son torse et glisser l’autre dans son cou pour le forcer à me regarder. Mon cœur débattait pas mal, fallait pas merder là ma grande. Fallait pas non plus te mettre dans tous tes états pour lui… mais ça, c’était mal barré.

-First, j’ai jamais refusé le ciné et le resto avec toi, romantique ou pas. J’ai vraiment envie de passer la soirée avec toi. Ensuite, je voulais juste te montrer que, jeu ou pas, c’est pas agréable ok ? Je m’excuse si t’a pas aimé. J’ai pas aimé non plus. Tu réalises pas que… si moi, Mad Max, j’ai dit non à de l’argent pour toi… c’est… impensable, voire impossible. D’accord ?

J’avais été cherché ses lèvres doucement pour me faire pardonner, j’espérais sincèrement qu’il me pardonne, je n’avais pas envie qu’il parte comme ça, pas comme ça. Je m’étais reculée un peu, me perdant dans ses yeux, j’avais eu une ratée ou deux niveaux battements de cœur, ça avait fait fléchir mon pouvoir, juste un peu, pas grand-chose. Une fraction de seconde. Juste assez pour me faire peur. Oh Dieu, il allait vraiment me causer des problèmes ce mec…

-Dit toi que je ne suis pas habituée non plus…

Pas habituée de perdre le contrôle, pas habitué d’avoir envie de quelque chose avec quelqu’un sans que ça soit son argent. Il arrivait à me détourner de mes objectifs de vie. Je n’étais pas en train d’étudier la robotique tout en tentant de programmer à l’aveuglette un Madison translate Anglais-Sumérien. Parce que sérieusement… les langues mortes c’était la mort, voilà.
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Dim 13 Mai - 17:23
Elle me rattrape. Chacun son tour faut croire. Je m’arrête, prenant soin d’éviter son regard mais ses mains m’obligent à la fixer. Et là elle me sort son speech. Elle veut passer la soirée avec moi, s’excuse mais que rien n’est agréable dans le fait que l’on voit d’autres personnes. J’avais roulé des yeux. Elle vise juste. Et elle me dit même que je lui fais faire des choses impensables avant qu’elle ne vienne m’embrasser. Je ne sais vraiment plus quoi penser dans tout ça. Je fais parti des grands méchants loups qui se déguisent en agneaux. Pourquoi je me sentais comme un agneau qui se la joue grand méchant loup, avec elle ? Et ses traits deviennent flou. Elle a eu un… Bug ? Pourquoi je n’ai pas envie d’en rire… « Tu piges pas, Max ? Je me fous de savoir si tu couches avec un autre… En fait non. Je ne m’en fous pas. Je ne veux pas le savoir. Juste… Non, ok ? Genre… Rah ! » Je me libère de son emprise et sens mon cœur s’alourdir. Qu’est-ce-que je fais encore ici ? Je devrais déjà être loin. Normalement je le serai déjà. Même si je reste face à elle, je détourne mon regard.

« J’ai jamais fait de choses pareilles. Avec, ou sans fille. Tu crois que j’étais du genre à aller gaiement au cinéma avec mes parents adoptifs ? Non ! Je me prenais des coups si jamais je ne me dépêchais pas à aller chercher de la bière pour ce connard ! Et… J’ai envie d’essayer un truc nouveau. Mais pas tout seul. Je veux le faire avec toi. Mais… Mais je n’en sais rien. Savoir que… » Oui, savoir qu’elle couche avec quelqu’un d’autre faut le dire, allé Craig ! « Laisse tomber, ok? J’suis pas ce genre de gars au final. Tu fais ce que tu veux. Je n’ai rien à te dire. » Je ne peux pas la garder pour moi seul, ça reviendrait à dire que nous formions un truc à nous deux, sauf que je ne peux clairement pas l’accepter. Mais l’idée que nous ayons ce truc entre nous… même moi ça me bloque pour aller plus loin avec les filles que je fréquente. J’ai bien essayé de sortir depuis notre fameuse soirée. J’ai simplement son prénom en tête, et je finis par rentrer seul chez moi avant qu’il ne se passe quoique ce soit. Il y en a même une qui a tenté de m’embrasser, j’ai simplement tourné la tête.

Je ne pouvais pas lui infliger ce que je m’infligeais. Elle n’a rien demandé, ce serait injuste. Mais je ne peux pas et ne veux pas que nous soyons quelque chose que je ne connais pas. Pourquoi est-ce si compliqué ?
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Dim 13 Mai - 17:48
Bon d’accord, comment dire ? Quoi faire ? On allait tenter d’expliquer et il allait finir par avoir une pensée rationnelle. Il le devait, parce que sinon, on ne s’en sortirait pas tous les deux. Je comprenais que c’était compliquée pour lui, je comprenais, puisque ce l’était pour moi aussi. J’avais forcé son regard dans le mien pour le bien fondé du moment. Il tentait de me fuir, mais j’allais gagner. Je n’allais pas le laisser partir comme ça. Sauf que ce qu’il tentait d’expliquer ne faisait absolument aucun sens. D’abord, il se fichait que je couche avec un autre, vous vous rendez compte… « un autre » ça impliquait tellement de chose. Genre, un autre que lui, donc que j’allai immanquablement finir dans son lit et ce, à répétition pour combler nos envies mutuelles… on parlait de monogamie là, de relation. Est-ce qu’il s’en rendait compte ? Je pense que oui et je pense que c’était surement ça qui le faisait rager à ce point…

Il c’était éloigné, mais restait toujours en place avant de se relancer dans des explications. Ça tombait bien, parce que j’en avais besoin. Je luttais pour ne pas croiser mes bras sur ma poitrine, ne pas me fermer, l’écouter. On en revenait à l’habituelle, il n’avait jamais fait ça. Il me reparlait de son enfance, de ses mauvaises habitudes. Il avait envie de tester un truc nouveau… Son truc nouveau c’était quoi ? La monogamie ? Ouais Craig, j’avais réalisé que ce n’était pas ton genre, ni le mien, mais c’est quand même ce que tu voulais pour nous au final, non ? Je me trompe ?

-D’accord, je vais dire ce qui en est et tu paniqueras après, d’accord ? Donc, on ne couche pas encore ensemble, on n’est pas un couple, peut-être même pas encore des amis, mais tu ne veux pas que je me tape d’autres mecs, en échange, tu ne vas pas te taper d’autres filles, c’est bien ça ? Statut quo, personne ne flirt avec personne jusqu’à ce que t’ais mit au clair ce que tu veux réellement.  D’ici là, rien empêche d’aller au ciné, j’ai envie de popcorn et je meurs de faim. C’est purement pratique comme sortie, ça n’engage à rien. Ça te va comme point de départ ?

J’avais repris le dessus, j’étais redevenue la voix rationnelle et lui l’émotif. Je m’étais rapprochée de lui pour caresser sa joue, ses lèvres. S’il commençait à me faire des crises pour tout et n’importe quoi, ça n’allait pas le faire. L’idée de se trouver une copine -et de ne pas l’assumer- dans un strip club. Non mais, quand même… ça ne le faisait pas. Si j’arrivais à lui faire accepter ce compromis, on allait pouvoir ramener le sujet du fait que ce soit un peu mon job, mais plus tard. Au pire, il finirait par retomber sur les faits, me faire une crise, BAM, Dracofeu et ensuite… ensuite je n’aurai plus de job parce qu’il aura foutu le feu à l’endroit… Ok, finalement, s’il payait mon loyer… rien à foutre d’être seulement étudiante hein… Juste qu’il verrait que je coute vachement cher en chaussure de marque et en sac à main…
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Dim 13 Mai - 18:08
Mais je ne panique pas ! Ok… un peu ! Mais pas tant, quand même, si ? Elle résume ce que j’ai dit à un ou deux détails prés. Je dois la reprendre. « Eh! Je ne veux pas te l’interdire, ok ? C’est juste… ça me rend malade et l’admettre me rends encore plus malade mais le garder pour moi me rend fous de rage. Je n’en sais rien ce qu’il se passe entre nous. Et pourquoi parler d’un point de départ ? Tu comptes aller ou, comme ça, toi ? On devient amis, puis un peu plus. On devient un couple à la con qui bouffe son quota de graisse journalier et font des gosses ? C’est ça que tu veux ? Parce que bordel… J’suis pas fait pour ça mais… » Ce qui m’énerve d’autant plus, c’est que le rider semble s’attendre à tout ça. Il sait pourquoi nous sommes liés elle et moi. Et il semble savoir ce que l’on représente l’un pour l’autre. J’ai plus que jamais besoin de réponse. Toute cette situation me tuait tant par sa complexité que par sa gravité. Et ses gestes n’aident en rien. « Je ne veux pas t’empêcher de coucher avec qui que ce soit. Mais je ne peux pas l’accepter. Tu comprends ? C’est genre juste trop… pas moi ? Si ça n’est que des clients du strip-club et que c’est simplement pour une question d’argent, dis-le-moi ! Mais si t’en as envie, je ne peux rien faire… Je me sens juste dans une impasse… Foutu bordel… »

Je tente de me calmer mais son regard anime une braise incontrôlable en moi. « Tu attends quoi de moi, Max? Tu veux que je sois quoi, à la fin ? Parce que pour l’instant il s’agit beaucoup de mon avis, mais je n’ai pas le tien. Et tant qu’on l’aura pas, on ne bouge pas d’ici. Donc pas de cinéma ni de repas. » Je croise les bras sur mon torse. J’avais besoin de ça. Son point de vue. Peut-être qu’il m’aiderait d’avantage qu’un résumé qui ne concerne pas du tout la situation. « Et ne me dis pas que c’est ce mystère. Ça, c’est mon truc à moi, ok ? Je te rappelle qu’à la base, je veux simplement des réponses. Pas me retrouver dans cet état. C’est tellement… pas moi… » Je ne la croirai pas si elle me parle du rider. Après tout, elle peut simplement se détourner de moi et continuer sa vie, si cette situation la dérange tant. Il y a bien un truc qui l’attire vers moi, non ?
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Dim 13 Mai - 18:34
Oh que oui il paniquait. Complètement même. Il réalisait peut-être même qu’il ne faisait aucun sens dans ce qu’il disait et exigeait, mais ça m’allait. Tout le monde avait ce genre de moment et je comprenais que, vu qu’il se projetait super loin, ça le fasse flipper. Moi, je m’étais arrêté à nous imaginer manger du popcorn et surement une pizza. Je n’étais même pas certaine d’arriver à dire si j’imaginais la pizza avant ou après le popcorn, c’était peu dire. Alors qu’on parle de qui couche quand et avec qui… J’en étais pas du tout là, mais lui, ça titillait son pantalon. Donc… on allait en parler. Il ne voulait rien m’interdire, mais il ne voulait pas que je me tape d’autres mecs, la logique de Craig quoi. Où je comptais aller ? Au Cinéma Craig, je comptais aller au cinéma, ce n’était pas déjà assez clair ? Ne pas sourire Mad, ne pas sourire, Dieu que je le trouvais craquant à se casser la tête. Il n’avait pas du tout l’intention d’être en couple, il avait même une mauvaise opinion de la chose. C’était une bonne chose, parce que je ne m’aurais pas vu en couple.

Il revenait à la charge avec le sexe. C’était un sujet complexe pour lui. Donc, si j’avais envie de coucher, je pouvais, mais il l’accepterait pas. Donc, j’avais le droit en sachant pertinemment que ça le ferait chier et donc, qu’au bout de la ligne, le mec finisse surement bouffé par Fantominus mode Dracofeu… Attend, c’était une façon comme une autre de se débarrasser des gens… non ? Non Mad, mauvaise idée, t’es une mauvaise personne. On n’allait pas soulever l’hypothèse, à la place, j’allais l’écouter continuer de m’expliquer. Ah non, pas m’expliquer, plutôt poser des questions. Je voulais quoi, je m’attendais à quoi. Mon avis ? Je ne donnais jamais mon avis. Sauf qu’il refusait de bouger le vil, fallait réellement que je donne mon avis. Rha, il me faisait presque soupirer de désespoir. La pizza irait après le film du coup, parce qu’on allait être en retard à ce rythme…

-Mais… j’attends rien de toi Craig. J’ai envie de popcorn et maintenant que j’ai bien visualisé la soirée, je veux de la pizza aussi. Je la prendrai peut-être même avec des ananas pour voir ta tête quand je le ferai. Tu te projettes super loin, t’essais de comprendre et je comprends ça. Juste que j’ai pas besoin de réponse moi. J’ai pas besoin de comprendre. T’es du genre jaloux, va pour moi, je ne suis pas du genre à flirter… mais je suis une strip teaseuse, je paie mon loyer avec mon cul… ça va poser problème. Sauf que t’en a toi, de l’argent, alors si réellement tu veux l’exclusivité… moi, tant que mes loyers sont payés, que je mange à ma faim et que j’arrive à m’acheter des chaussures, je m’en balance. Si t’es capable de me payer un salaire égal au mien, j’accepterais même d’être femme au foyer. Bon ok, sans les enfants… et sans le ménage… ok, pas femme au foyer, mais tu vois le genre. Je prends pas mon pied à bosser, je le fais parce que c’est la seule chose que je sais faire. Alors désolé d’en avoir rien à foutre de demain ou de ce qu’on va être dans trois semaines. Tant que tu m’arraches encore un sourire quand tu vas me texter, moi ça me va. J’ai pas besoin d’en savoir plus.

Je lui avais balancé tout ça avec la logique d’une Madison pas du tout contrariée. En fait, j’avais même souri dès l’énoncé des ananas et je n’avais pas arrêté depuis. Je l’avais embrassé et j’étais allé poser mon cul sur sa moto. Voilà, je le tenais par les couilles… J’avais même mit mon casque moche en rajoutant :

-Allez, bouge tes fesses, on va être en retard au ciné.

Et j’avais rigolé en disant cela. Parce que j’étais prête à démarrer moi-même la moto si c’était pour lui mettre la pression hein. Sauf que je n’avais absolument aucune notion de conduite. Alors, s’il tenait à sa mécanique… fallait qu’il se bouge les fesses et plus vite que ça.
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Dim 13 Mai - 18:58
Elle voulait juste se rendre au cinéma, tout en noyant ses réelles intentions dans un discours allant en ce sens. Elle veut continuer de vivre sa vie normalement tant qu’elle en profite pleinement. Je ne peux pas l’en blâmer. Ce n’est pas encore ce soir que j’aurai des réponses. Mais elle évoque une idée intéressante : lui payer ce dont elle a besoin. Sérieusement ? C’est le prix de l’exclusivité ? Je ne peux pas faire ça… Enfin… Si je peux mais… Soit ça en ferait ma petite amie que je couvre de cadeaux et à qui je paye le loyer. Et je ne pourrai quand même pas faire ça… Oh mais j’y pense… ça en ferait ma strip-teaseuse privée ? Tout de suite, ça sonne différemment dans ma tête. Et la voici à partir sur ma moto. Ma strip-teaseuse privée… ça calmerai ce côté de moi qui s’interroge sur l’exclusivité. Et puis ça n’en fera pas pour autant ma petite amie. C’est un génie. Je m’avance vers ma moto et m’assied à la retourne sur cette dernière pour être face à elle, arquant un sourcil.

« T’as gagné des points, Max. Tu sais quoi ? » Je tire de ma poche une liasse de billet et j’en décompte précisément 6 000 que je lui tends. Il m’en reste encore 4 000. J’accroche les 6 000 à sa jupe et dit « ça devrait me laisse un moment pour réfléchir. Et si jamais y’en a un qui veut te donner plus, alors soit, je renchéris le double d’office. Sauf si c’est Stark. Mais pour ce genre de type, je réserve autre chose. En attendant, tu me dois une visite de ton appartement. » Je me retourne pour prends le guidon en main. « Et pas d’ananas. Je compte bien te piquer un peu de pizza. »

Je démarre la bécane. Il faut que je me ressaisisse. Je ne dois pas me laisser envahir par des émotions qui me sont inconnues de la sorte. Je roule jusqu’au cinéma. Pas de problème de place, avec un moto. On descend de la bécane et à peine à terre, je saisis sa main. La route m’a aidé à faire un peu le point. « Tu sais quoi? J’suis pas ton mec. On n’est pas un couple. Mais on est déjà bien plus que des amis. Si tu veux que je continue de te faire sourire, il faut que je puisse garder mon propre sourire, Max et pour ça… J’ai un peu besoin d’aide donc… Je ne sais pas de quelle façon on est liée mais je sais de quelle façon on peut le découvrir. Et c’est pas en allant voir ailleurs qu’on y arrivera alors… On peut peut-être juste se dire que tant qu’on sait pas ce qu’on est, on… Enfin tu vois, pas vrai ? On ne couche pas avec d’autres quoi… Genre… Une relation… Exclusive ?» C’était dur de sortir ce concept. Ça m’arrache un bout de moi-même. Mais pas le choix. Je voulais vraiment en savoir plus. En me mettant en face d’elle, j’avais remis une de ses mèches de cheveux en place, caressant au passage son visage.
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Dim 13 Mai - 19:20
Voilà, j’avais dit mon quota de mots pour la vie. Non mais sérieusement, l’idée de me demander mon opinion comme ça… La prochaine fois, faudrait pas le demander et puis c’est tout. Parce que sincèrement, tant qu’on n’était pas genre frère et sœur, tout m’allait comme relation. Je n’étais pas très Lannister moi. Donc… ouais, qu’importe la relation, je m’en fichais. Il pouvait être mon sugar daddy que je n’aurais pas eu de problème avec ça. J’avais finalement été prendre place sur la moto. Comme ça, il n’avait pas réellement le choix de m’amener au cinéma. Sauf qu’il me balançait que j’avais gagné des points. Je le voyais bien ça, parce qu’il avait enfin –merci Dieu pour ça - posé son cul sur la moto. Sauf qu’il me donnait genre trop d’argent d’un coup. Non mais sérieusement… j’allais lui filer mon numéro de compte, qu’il me fasse des virements directs. On ne lui avait jamais apprit qu’une fille et trop d’argent, ça le fait pas ? J’avais récupéré l’argent à ma jupe pour la plier et la glisser dans ma poche de jeans. Ça lui laissait un mois pour réfléchir, si on m’offre plus, il m’offre le double et si c’est Stark… ouais, Stark risque de m’offrir un salaire, mais genre… pour bosser pour lui, pas pour mon cul. Il a déjà Pipper pour ça et peut-être même F.R.I.D.A.Y. si elle à l’option sarcasme… elle avait peut-être l’option strip-tease… Donc, je lui devais une visite de mon appartement et pas d’ananas.

-Mais rho, j’aime les ananas ! Du coup, pas de danse, rien ?

Non mais, fallait que je sache les règles complètes du jeu et pour autant d’argent, je comptais bien jouer comme il le voulait. Pas de problème, j’étais super douée pour vendre ma personne. Sauf qu’on partit vers le ciné et comme toujours, je m’étais rapprochée de lui, j’avais glissé mes mains sous son haut et appuyé ma tête à son omoplate. J’avais été sage, le laissant prendre ma main pour nous diriger vers le cinéma, le pire, c’est qu’il continuait d’en parler. Ce mec était pire qu’une meuf, voilà. Pas un couple, mais plus que des amis. Sauf qu’on ne couchait pas. C’était bien fait la vie.

-Ça me va, de toute façon, le seul mec dans ma vie en ce moment, c’est un gamin de 17 ans qui me sert d’ami et je ne compte pas le dépuceler. Tu n’as pas à t’inquiéter avec ça. D’accord ? L’exclu’ c’est bon pour moi jusqu’à mon prochain paiement de loyer.

Parce que là, il m’en payait un, mais bientôt, un autre viendrait et j’aurais à le payer moi-même. J’allais devoir bosser, sincèrement. Peut-être que d’ici la fin de l’année, j’aurai un poste chez Stark, mais d’ici là… j’ai le temps de tout faire sauter plusieurs fois quoi…
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Lun 14 Mai - 20:29
Elle rale pour les ananas. Comment fait-elle pour prendre tout ça aussi bien ? C’est censé être moi, ça : prendre tout au second degré et ne jamais m’investir émotionnellement. Au lieu de ça, elle grogne pour les ananas alors que je panique complétement. Mais sa question me sors de mes pensées. « Tant que les danses sont pour moi, ça me va ! » La route pour le cinéma se passe correctement. Sa main droite à droit de rencontrer ma gauche sous mon haut. J’aime ce contact. Et lorsqu’on arrive, on est à peine descendu que je viens rechercher sa main et je lui dis ce discours sur notre relation. Je veux qu’on soit exclusif l’un envers l’autre. Elle accepte pour le mois. C’est sérieusement si facile que ça ? J’aurai de l’argent le mois prochain de toute façon. « Hm. Rien que l’idée que tu prennes l’innocence à ce mioche me fous des frissons, Mad. Mais… Comment peux-tu coucher avec un autre en gardant ton apparence alors que tu ne peux pas avec moi à cause de ça ? »

Dieu… Comment expliquer à ma sœur que ma vie de mercenaire sert à payer une femme avec qui je ne couche même pas ? De toute façon, elle n’en saurait rien. On se rapproche du cinéma et je m’arrête à nouveau, voyant la file de personne. « Ok… Faut qu’on se mette d’accord. Si tu vas aux toilettes, préviens moi… Je ne veux pas cramer l’écran. Et si tu veux qu’on sorte, dis-le-moi. Et… Ok… Je ne suis pas à l’aise. On va faire demi-tour hein ? Je veux dire… C’est pas y aller avec toi qui me dérange… mais être dans le noir entouré de gens… » Bien sûr que je panique à nouveau. Je me sens si tendu. Mais je secoue ma tête. Ça va le faire. « J’ai rien dit. On y va. » Soudainement je vois des types habillés en tenue de moine avec des sabres lasers dans les mains. Je fais les gros yeux.

Dois-je rappeler que je n’ai vu que la première trilogie de Star Wars ? Et dans ma mémoire, il n’y a pas de moine. Ce sont forcément des aliens. Des vrais ! Je me place devant Max, serrant les poings prêts à en démordre. Mais en voyant un enfant habillé en yoda les suivre je comprends que ce sont des gens déguisés. Je me redresse, les bras pendant le long du corps, me sentant con. « Euh… Il ne s’est rien passé, OK ? J’ai juste cru… Non rien… oublie. » Je m’étais tourné vers Max mais jette régulièrement des regards vers la foule. On n’est même pas dans la file d’attente que j’ai failli me battre. « Je peux t’assurer que si je n’ai pas… Tu sais… Fais mon truc avec les flammes, et ce, avant la fin de la soirée, ça tient du miracle. »
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Mar 15 Mai - 3:43
Non mais oh, les ananas, c’était bon, la pizza, c’était bon, alors pourquoi pas ! Bon d’accord, pas tout le temps, mais parfois… ouais, pourquoi pas. Donc, râler pour les ananas et ça m’allait super bien de râler, je faisais ça tout le temps, c’était limite une seconde nature pour moi. Juste que bon, j’étais une râleuse professionnelle, mais pas trop agaçante. On ne peut pas me contredire, vu que Craig était encore en train d’en redemander et d’en faire un complexe au passage. Genre « Omg, pourquoi j’aime sa personnalité de merde » ma réponse est « Tout le monde aime la malbouffe », j’étais genre, la malbouffe de la personnalité. J’étais sec, je rendais accro, mais j’étais mauvaise pour la santé à long terme. Lui, il était en phase Bk toutes les semaines pour le moment, ce n’était pas plus mal.

J’avais rigolé en toute réponse. Donc, pas de danse. Il m’engageait pour… pour poursuivre mes études et me concentrer seulement sur cela. Bon d’accord, il n’était pas au courant qu’il allait payer mes études, mais il n’allait clairement pas dépenser 100% de ma journée, donc… étudier, ouais, pourquoi pas. Je pourrais même bosser un peu plus sur le bouquin de Satan. Oh wait… faut plus utiliser cette expression maintenant que je sais qu’il existait.

La route se passa bien, sa main venait rejoindre la mienne et donnait l’impression qu’on commençait à créer nos petites habitudes. Une fois sur place, main dans la main, il continu de me parler de nous. Sauf qu’il me posait une question… Oh Dieu, j’allais avoir chaud à tenter d’y répondre sans trop m’exposer.

-Hm bah… tout est une question d’énergie. Si j’arrive à garder le contrôle, si mon énergie reste la même, je reste la tête que je veux. Les émotions fortes font changer mon énergie. Donc… si je couche avec comme idée en tête… la performance, que je doive le faire pour de l’argent, ça va, j’ai pas à m’en faire. Si je veux prendre mon pied… je perds le contrôle, l’image s’éteint. Je suis assez mignonne avec ma vraie tête pour trouver un coup d’un soir. Du coup, je ne me casse pas la tête.

Et j’avais haussé les épaules, souriante. Est-ce que je venais clairement de lui dire qu’il me faisait de l’effet? Nnaahhhh, pas tout à fait clairement. J’étais restée un peu flou. Un peu. On s’approchait de la file qu’il semblait déjà tendu me disant que si je m’éloignais, fallait que je lui dise, même pour aller faire pipi. Le pauvre, il n’était pas du tout à l’aise. Genre, pas du tout. J’avais limite l’impression de sortir un homme de Cro-Magnon pour la première fois de sa vie. Il c’était presque même découragé avant de reprendre un peu contenance. Je souriais surement trop pour mon propre bien tellement il me faisait rire, mais j’avais presqu’avalé de travers quand il c’était mis en mode chien de garde face à des gens costumés. Je pouvais presque sentir le brûler d’ici. J’avais à peine eu le temps de poser ma main contre son poignet pour l’arrêter quand il se ravisa de lui-même. Il m’expliquait même que s’il ne s’enflammait pas d’ici la fin, c’était un miracle. C’est à peu près là que j’avais éclaté de rire. Parce que sincèrement, je n’en pouvais plus de lui et de ses bêtises. J’avais glissé ma main dans la sienne, appuyé ma tête contre son épaule avant d’aller chercher ses lèvres, toujours rieuse, mais j’avais pris mon temps pour l’embrasser, l’attirant lentement vers la file pour rentrer.

-Rho t’inquiète, tu seras sage, je vais tenir Fantominus tranquille pour le bien-être de ma soirée parfaite. Donc… tu n’attaques pas si je ne te le dis pas. Faudrait pas faire cramer des cosplayeur…

Et je retournais chercher ses lèvres pour lui faire complètement oublier qu’il était dans la file pour se rendre dans une salle bondée. J’avais donné les billets et continuaient de lui donner la main.

-Monsieur mon pourvoyeur, je veux du popcorn ! C’était dans les petits caractères quand tu m’as acheté. On me nourrit principalement de popcorn, de céréales et de pizza et j’ai besoin d’une dose quotidienne d’Ice tea et de café. Tu vas réussir à tout retenir ?

Et je lui souriais, totalement amusée. Dieu que je profitais du moment, j’adorais ça. J’étais retournée chercher ses lèvres pour le simple plaisir de le faire et j’avais pris mon temps, profitant de chaque seconde jusqu’à sentir mon image vaciller et devoir m’arrêter. Oh dieu, fallait faire gaffe un peu.
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Mar 15 Mai - 18:17
Je m’interroge. Si elle refuse de montrer son pouvoir aux autres, comment fait-elle pour coucher avec d’autres personnes sans le dévoiler ? Et il suffit qu’elle me dise qu’elle séduit avec sa vraie tête pour que ma jalousie soit de nouveau piquée. En revanche, elle me fait comprendre que si ça se passe entre nous, elle veut que ça soit de la qualité. Elle pense sincèrement qu’elle va perdre le contrôle, car ça va lui demander beaucoup. Dans ma jalousie, je suis quelque peu rassuré. Mais je me contente d’une moue. J’ai vraiment hâte de voir son vrai visage un jour…

Puis l’on rejoint la file d’attente. Elle se rit de moi, en me voyant aussi nerveux. D’autant plus lorsque je manque de me battre contre des jedis. Elle se rapproche de moi, est plus tactile, vient m’embrasser. Je devine qu’elle veuille me calmer. Ça marche, c’est ça le pire. Je me détends, plantant mon regard dans le sien. Elle tente de me rassurer pour le bien-être de sa soirée parfaite. Elle a droit à un sourire en coin et un visage un peu plus détendu. « Soirée parfaite, pas vrai? Je compte sur toi pour m’inculquer les bonnes manières. Je t’assure que je ne sais pas me tenir en public. » Je pose ma main sur sa joue lorsqu’elle revient m’embrasser. Je ferme les yeux et inspire son odeur. Puis elle me tire à l’intérieur. Je découvre un immense hall. Je reste bouche bée. Il y a des guichets qui vendent du pop-corn, et d’autres stands qui vendent diverses glaces, boissons et confiseries. Il y a même une boutique de souvenir, et un petit café pour attendre les séances.

Elle me sort de ma contemplation en me disant qu’elle veut du popcorn et m’annonce ses conditions. J’aurai du lancé un enregistrement. « Faudra le mettre sur papier… Je vais tout oublier d’ici cinq minutes… » Je souris et la tire vers moi pour la prendre dans mes bras et venir l’embrasser. On n’est pas encore arrivé au stand de pop-corn qu’un type essaye de nous vendre des peluches de Chewbacca. Je le regarde de travers et lui dit « Si je veux des peluches, je vais à la boutiques de peluches ! Fous le camp ! » dis-je en grognant. Il tente de se défendre en disant que c’est pour la demoiselle. Je fronce encore plus les sourcils et regarde Max. « Tu dors encore avec des peluches, toi ? » Puis je regarde de nouveau le vendeur lui faisant comprendre de passer son chemin. Une fois qu’il s’éloigne, on se rapproche du stand de pop-corn. Je demande à Max « C’est quoi la prochaine étape ? On va nous vendre une assurance voiture ?! » Je m’approche du vendeur une fois que c’est à notre tour dans la file d’attente. « Des pop-corns, s’il vous plaît. » Il me demande quelle taille. J’arque un sourcil « Bah… De la taille d’un pop-corn, quelle question… » Il me désigne les pots qu’il a. Je comprends mieux. « Oh… Euh… j’aurai bien dit un moyen mais… Le plus gros, ok ? Je compte bien en balancer sur Han Solo quand il va faire sa connerie avec les parsecs. » dis-je en me marrant tout en le regardant me servir. J’en profite pour me tourner une nouvelle fois vers Max. « Ok… Va vraiment falloir que tu m’apprenne à me tenir dans un cinéma… »
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Mer 16 Mai - 2:01
Ce n’était pas réellement montrer mon pouvoir. C’était le fait de le garder actif ou pas et avec lui, j’avais un mal fou à rester en contrôle de mes émotions. Comme si je tentais d’entretenir mon chakra orange et qu’il me tirait indéniablement vers le rouge. Rien de négatif, ça aurait même été franchement agréable… avec ma tête à moi, pas celle de la blondasse. Je ne pourrais même pas dire que j’allais lui en montrer une autre, l’effet serait le même. Il fallait juste que je me décide à tout lui révéler et qu’au final, une personne connaisse le lien entre moi, ma tête, mes pouvoirs et d’autres personnages que je me trimballais. En fait, une fois que je lui montrerais ma tête, il saurait à peu près tout. Il était un peu boudeur après mes explications, mais rien de mal. Il avait envie de voir ma vraie tête et je commençais à envisager de lui montrer. Le sexe était franchement un argument convaincant. Encore plus maintenant qu’on en parlait et qu’il m’avait acheté mon abstinence…

On était finalement entré dans la file d’attente et j’avais un peu ri de lui, juste un peu, mais il était mignon comme ça, fallait bien l’avouer. Je m’efforçais de le calmer, de le rendre plus détendu et ça semblait fonctionné, j’avais même l’impression qu’il y prenait goût, me souriant un peu au passage. Il ne savait pas ce tenir en public, c’était à moi de lui montrer. Oh ça, j’étais très capable de le faire.

-Je vais t’apprendre à la dure… en t’exposant régulièrement aux gens normaux.

Et tout en disant cela, je vais chercher ses lèvres. Il était beaucoup plus doux que je l’imaginais quand on s’est rencontré. Juste là, il caressait mes joues de ses mains et j’aimais bien la sensation. Je l’avais ensuite amené pour acheter du pop-corn. Je sortais réellement un homme des cavernes. Je devrais prendre l’habitude de mener la danse et de parler, parce qu’à le laisser faire… on allait se faire juger.

-Nah, pas de papier, je préfère répéter constamment et modifier selon mes besoins.

Ouais, j’étais une pro pour rajouter des choses au fur et à mesure et je comptais bien le faire. Rapidement, je me retrouvais dans ses bras quand on chercha à me vendre une peluche. J’avais la tête à aimer les peluches ? Bon ok, peut-être une R2D2, mais pas un Chewbacca.

-Nah, je me sens rarement assez seule dans mon lit pour avoir besoin d’une peluche.

Et je rigolais pour la peine. Laissant savoir à Craig et au vendeur que leur petite guérilla était terminée. Une fois que le vendeur était passé à une autre cible, j’avais mis ma main sur son bras, cherchant son regard du mien pour simplement dire :

-Calme-toi, la sollicitation, ça fait partie du job de chacun. Certain, c’est pour vendre leur cul, d’autre pour vendre des peluches. Il peut pas savoir ou va ta préférence.

Et je lui souriais pour la peine. On sait toute suite qui était du genre à vendre son cul. En fait, qui était du genre à vendre son cul, parce que je devais prendre ma retraite pour un mois. Peut-être que d’ici là, j’allais devoir me trouver une nouvelle tête pour être réengagé dans mon club… Parce que bon, un mois sans bosser… je pouvais peut-être faire croire à un voyage… J’étais perdu dans mes pensées quand il commanda les popcorns. Oh Dieu… je m’étais limite facepalm en rigolant doucement.

-Bon choix, les gens peuvent dire ce qu’ils veulent, la taille, elle compte vraiment.

J’avais dit ça et déjà, j’entendais la fille derrière moi s’étouffer de rire. J’étais retourné embrasser Monsieur mon pas-du-tout-petit-ami et je souriais. C’était marrant en fait cette soirée. Il plongeait finalement son regard dans le mien, me disant sagement que j’allais devoir lui montrer comment ce tenir dans un cinéma…

-Tu vas voir, c’est super facile. Tu dois te tenir assis tout du long et silencieux et ne pas balancer du popcorn sur Han Solo, parce qu’il est pas réel et que c’est le mec en face de toi qui va râler et ça va gâcher ma soirée parfaite. Parce qu’il va se lever, jouer à qui pisse le plus loin, tu vas te lever, tenter de lui prouver que tu en as une plus grosse et bam, ma soirée parfaite vol en cendre. Au sens Fantominus du terme.

J’avais finalement étiré mon bras pour prendre le popcorn et laisser monsieur payer. Il était maintenant mon pourvoyeur de toute façon, il devrait s’y habituer. Les filles qui se souci de l’égalité et qui veulent que tout le monde paie à part égale… bah j’en fais pas partie. J’étais totalement à vendre et il venait de m’acheter pour 6 000$ le mois. C’était une location décente je trouve. J’avais ensuite glissé ma main dans la sienne pour l’attirer vers la salle de cinéma, on avait pris nos places et de fait, c’était un gros monsieur devant nous. Donc, ma théorie se tenait tout à fait !

-Bon aller, je vais jouer avec le feu, tu gardes les places ? J'y vais, tu restes sage, tu crames personnes, rien, tu manges du popcorn et tu… m’imagines te faire la gueule pour toujours si tu gâches la soirée. C’est bon pour toi ? Je peux même rajouter un prix si tu y arrives. Genre… je te laisserai monter à mon appartement et tu auras droit de me poser quelques questions.

Comme ça, pour tout le reste du film, ça irait. Il serait sage, moi aussi et puis voilà. Bon d’accord, je n’étais pas tout à fait obligé d’être sage, mais un peu quand même. La salle était quand même bondée, je n’allais pas lui faire des choses dans le noir. Pas trop…
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Mer 16 Mai - 18:38
M’exposer régulièrement aux gens normaux ? Mais elle veut soit leurs morts, soit mon ennui. Je préfère ne pas relever, tentant de peser le pour et le contre à savoir me tenir en public. La principale raison qui pouvait me motiver à aller dans ce sens est que je serais sortable pour nos futures rencontres. Le principal inconvénient, c’est que je n’aurai plus d’excuse pour ne pas faire les choses normalement. Autant dire, c’est une emprise de mon quotidien en quelque sorte. Et puis il y a l’autre, qui risque de péter un plomb dés qu’elle s’éloignerait un peu trop et ne se calmerait plus… Ouai… ça je m’en fous, personnellement. Tuer des gens ne m’a jamais effrayé sous aucune de mes formes. « Ne t’attache pas trop à un Craig normal. Je préfère que ça reste exceptionnel ce genre de moments. Déjà ça les rend étrangement particulières. Ensuite, ce n’est vraiment pas mon kiffe de devoir bien me tenir tout le temps. » J’ai murmuré cette phrase avant qu’elle ne dépose ses lèvres sur les miennes. J’en profite pour saisir son visage de mes mains.

Je n’ai pas le droit de prendre des notes. Ça m’arrange, même si j’aime beaucoup lire, mes mains n’ont pas pour habitude d’écrire. Merci mes parents adoptifs de m’avoir privé d’une instruction normale à l’école. « Ok. Alors tu vas vraiment souvent te répéter et modifier pas mal de choses. L’instabilité, c’est mon rayon, je te rappelle. » Mais on nous interrompt pour nous vendre des peluches. Je grogne au type de déguerpir et Max clos la conversation avec son manque d’envie d’avoir une peluche. Elle va dans mon sens en public. Etonnement, j’aime ça. Elle me demande de me calmer, que c’est son boulot. Le mien c’était de transporter, voler, vendre, tuer. Pourtant je n’imposais pas mon boulot au premier venu ! Je préfère en rester là pour ce sujet et rebondir sur un autre. J’attends que le type s’éloigne et je lui dis d’un sourire en coin « Tu sais, je pense que tu vas finir par te sentir seule dans ton lit, si tu lèves le pieds sur ton boulot… Enfin… Sauf si tu m’autorise à y venir genre… Au moins une fois ? Voir s’il est confortable ? »

On s’avance vers le vendeur de pop-corn et lorsque j’en commande un gros, un commentaire de Max fait rire l’assemblée. Je me retourne en les regardant d’un air louche et demande à Max de façon peu discrète « Pourquoi ils rient ? Bien sûr que la taille compte. C’est une excuse pour les micropénis de dire le contraire ! » Et elle retourne m’embrasser, ce que j’aime. Sans doute pour me faire taire ? Je n’en sais rien. Je remarque que nous nous embrassons vraiment beaucoup. Un lien physique se dresse entre nous, ce qui n’est pas pour nous déplaire.

Je reviens sur ma décision de ne pas être normal, et lui laisse une marge de manœuvre : comment se tenir dans un cinéma. Après tout, j’aime les films. C’est bien le seul endroit où je m’autorise à agir normalement. Et elle me brief sur ce qu’on avait à faire, ou plutôt à ne pas faire. Tout en l’écoutant, je paye le pop-corn et la laisse me guider dans la salle. On s’installe et déjà elle dit qu’elle va s’absenter. « Attends ! Pars pas ! Tu vas où ? Genre… Je vais faire comment pour… ? » Mes tentatives pour lui couper la paroles tombent à l’eau. Je la regarde s’en aller et soupire avant de la garder en tête. Mais je peux ressentir le rider commencer à gratter alors qu’elle est déjà loin. J’inspire et expire doucement. Je me murmure à moi-même « Pense à elle. Comme dans cette ruelle… » Je garde son image en tête. « Reviens vite, Max… Déconne pas… »
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Jeu 17 Mai - 4:31
Ouais, l’exposer souvent ! Comme ça, il allait faire moins homme des cavernes et plus… biker qui fait peur. Parce que même un biker connaissait les formats de popcorn, je ne pouvais pas croire le contraire. Je ne voulais pas de la totale normalité, juste un peu. Disons… une fois sur deux. Genre, premier rencard, on a cramé un hôtel. Du moins, fait exploser les vitres. Ensuite, on se faisait un ciné et un restaurant… Prochaine fois… on allait générer une fin du monde ou détruire deux trois bâtiments, ce genre de soirée quoi. Il m’avait dit de ne pas m’attacher au Craig normal, parce qu’il n’aimait pas être normal. J’avais prit un air faussement surprise tout en rajoutant :

-T’étais pas censé dire : Ne t’attache pas à Craig, tout court ? Tu me donnes le droit de m’attacher à au moins un des deux ? C’est une première venant d’un biker qui déteste la normalité et les relations humaines.

Et j’avais rigolé, enchainant sur la suite sans lui donner le temps de réponse. Parce qu’il allait se remettre à paniquer et tout. Ça lui donnerait à réfléchir pour plus tard, genre la nuit, quand il serait seul et que j’allais lui manquer à mort et qu’il ne l’assumerait pas. Donc, pas de note, ça lui allait, l’instabilité c’était son rayon. Le mien aussi. Sauf qu’il me balançait finalement que j’allais me sentir seule dans mon lit à force et il avait surement raison. Juste que bon, j’allais peut-être tenter de survivre quelques jours sans.

-Hm, ça pourrait s’arranger, mais tu m’as formellement interdit de croire que tu allais dormir chez moi, donc… je vais quand même avoir besoin d’une peluche finalement…

Et encore là, retourner chercher ses lèvres. C’était lui qui allait finir accro et qui voudrait plus. J’aurais bien aimé qu’il accepte de dormir à la maison en fait, ça aurait été marrant. Donc…

-Mais… si tu décidais de dormir chez moi… je serais dans l’obligation de te montrer ma tête vu qu’elle ne fonctionne pas quand je dors. C’est un penser y bien.

Et encore un ou deux baisers pour l’embêter un peu. Ensuite, le popcorn, lui qui rigole pas, mais moi je rigole. Donc ça va, tout ce passe bien. Ensuite, les places dans le cinéma. Sauf qu’il m’avait interdit d’aller pisser, du coup, maintenant qu’il en parlait, j’en avais envie.

-Comme pendant le sexe, tu te retiens jusqu’à ce que t’en puisse plus et tu te retiens encore parce que j’ai pas assez prit mon pied.

Et je lui fais un sourire avant de quitter la salle. Rho, je n’allais pas prendre mon temps, j’allais faire vite et m’arrêter trois seconde acheter à boire. Parce que c’est logique d’avoir envie de boire après avoir fait pipi. J’étais finalement de retour dans la salle, rayonnante, satisfaite et heureuse. Parce que sincèrement, si partir ça le torturait… j’allais prendre mon pied plus qu’une fois à le faire. Ok ok, ne pas mettre la vie d’innocent en danger non plus.

-Alors beau blond, je t’ai manqué ?

Et tout en disant cela, je retournais m’assoir à ses côtés, retournant l’embrasser, parce que là, ça faisait réellement longtemps. J’avais plongé ma main dans le popcorn pour en manger une poignée, prête à ce que je film commence. Ma main gauche était pleine de popcorn, mais ma main droite alla se glisser contre sa cuisse, remontant lentement vers l’intérieur en restant tout à fait sage. Du moins, pour le moment. Au moins, le film pouvait commencer.
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Jeu 17 Mai - 22:01
Même si c’est une phrase de mon genre, bizarrement, je n’ai pas envie qu’elle ne s’attache pas à moi. Et bien sûr, elle ne manque pas de le relever. Je lève les yeux pour montrer une exaspération que je ne ressens pas vraiment. Je me sais trahis par un sourire en coin. « Bah… Tu sais, vu qu’on a l’air d’être lié, c’est qu’on est attaché l’un à l’autre indirectement donc… Le rider t’en donne le droit, je suppose. Mais clairement, je suis beaucoup plus le biker asocial. » Et l’épisode du vendeur de peluche se finit assez vite mais notre épilogue perdure. Elle finit par conclure qu’elle va finalement en avoir besoin. Ok, je suis exaspéré. Vu sa logique, ça veut dire que je ne suis pas près de voir son vrai visage. Chose qu’elle ne manque pas de me faire remarquer entre deux baisers. « Donc… J’ai droit de décider de dormir chez toi ? C’est clairement intéressant comme idée. »

Mais à peine dans la salle, elle m’annonce qu’elle doit partir et que je dois retenir le rider, ce qui me rend à la fois grincheux et angoissé. S’il se réveille, c’est clairement de sa faute. Je me concentre sur son visage avant même qu’elle ne quitte la pièce. L’attente me paraît interminable. Vraiment. Et j’ai bien failli craquer plusieurs fois. Elle me sort de ma concentration en étant simplement là. Je l’ai senti dés qu’elle est entrée dans la salle. Et elle se glisse à côté de moi pour me demander si elle m’a manqué. Elle s’assied à côté de moi et alors qu’une de ses mains vient chercher du pop-corn, l’autre se glisse sur ma cuisse de façon tentante. Je tourne la tête vers elle et lui dit « Tu comptes vraiment jouer avec le feu ? » Et bien que le film commence, je ne détourne pas mon regard pour autant. Je lui place le pop-corn dans les mains et la tire vers moi de façon à ce qu’elle se retrouve assise sur mes genoux. Je l’entoure de mes bras et dépose un baiser sur sa joue avant de murmurer « C’est bien mieux comme ça… »

Je prends soin de la garder contre moi afin que sa tête ne dépasse pas trop pour ne pas obstruer la vue de ceux derrière. Mes lèvres se frayent un chemin pour aller chercher la peau de son cou. La tenter, dans une salle obscure, ça n’est sans doute pas l’idée du siècle, mais je suis mon instinct. Je n’en fais pas plus et cale ma tête sur son épaule, regardant le film d’un œil, profitant de l’instant présent. Peut-être allait-on le regretter, et qu’on allait finir par avoir vraiment envie de franchir cette ligne qu’elle dresse, mais peu importe. Je ne veux pas rompre ce contact qui se dresse entre nous. Je profite tout de même de cette position pour glisser ma main sur sa cuisse à mon tour.
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Sam 19 Mai - 16:17
Donc, j’avais maintenant le droit de m’attacher à lui ? Deux rencontres et je commençais à avoir le droit de prendre mes aises, ce qui était assez étonnant quand on y pense. Il était peut-être moins coincé que je ne le pensais. Moins coincé ou plus complexe, c’est à voir. On avait parlé de dormir à la maison, qu’il me voit, je lui donnais la possibilité et il l’a saisissait.

-Je te dis que moi j’aurais bien voulu, mais que c’est toi qui a dit non. Je souligne ce que tu manques, nuance.

Voilà, c’était dit, comme toujours et j’avais été cherché ses lèvres pour aller l’embrasser un peu plus. Dit comme ça, ça pouvait sembler à un non et ce n’était pas mon but, à la place, j’avais murmuré contre ses lèvres un simple :

-Mais j’aimerais bien que tu changes d’avis, oui.

Et Voilà, la demande était officiellement lancée. On allait dans la salle et déjà, je me disais que de l’abandonner était une bonne idée. Bon, pas excellente l’idée, mais du moins nécessaire. Je n’allais pas partir super longtemps, juste un peu longtemps. Une fois de retour, j’aimais bien le voir comme ça, quasi heureux que je sois là. Bon, ma présence changeait vraiment la chose pour Fantominus, mais j’aimais l’idée qu’il aimait ma présence aussi. J’avais volé une poignée de popcorn et glissé ma main contre sa cuisse, trouvant un endroit chaud pour arrêter ma course. Sauf qu’il me regardait, me demandait si je comptais réellement jouer avec le feu.

-J’ai toujours joué avec le feu mon beau, tu t’y habitueras.

Je disais ça, sourire aux lèvres, mais c’était plus que vrai. Je passais ma vie à tester les limites de mon environnement, calculer, gérer, les dépasser, cacher ma faute, revenir au point de départ, trouver mes erreurs et recommencer. C’était surement pour cela que j’étais tellement ingénieuse et créative en mécanique et en robotique, que j’arrivais à avancer plus que de raisons. Ça et le petit coup de pouce magique aidait peut-être un peu la donne, juste un peu. Parce que maintenant que Craig en avait parlé, c’était surement de la magie que j’avais. J’avais des pouvoirs, un vieux grimoire… c’était presque comme dans Charmed, presque… On oublie les sœurs chiantes et les démons. En fait, non, y avait des démons ici aussi…

Je gardais mon regard rivée dans le sien, toujours aussi souriante, le mettant limite au défi et il le releva avec brio, me donnant le popcorn et me déplaçant complètement. Je me retrouvais donc sur ses genous, son souffle chaud derrière moi et ses bras qui m’enlaçaient. Je m’étais suffisamment calé contre lui pour recevoir un baiser sur la joue et sourire comme une gamine, mais ça, il ne le voyait pas vraiment.

-Je trouve aussi.

Je m’étais calé un peu plus quand il c’était déplacé pour ne cacher personne et moi, ça m’allait parfaitement comme ça. Je sentais son souffle, ses baisers et mon cœur s’accélérait. Je me surprenais même à me mordiller la lèvre inférieure pour garder le contrôle de mon image, parce que je savais pertinemment qu’il était capable de la faire chavirer en quelques minutes. Heureusement pour moi, il avait arrêté, glissant simplement sa main contre ma cuisse. J’avais osé glisser ma main sur la sienne pour un contact supplémentaire et je tentais de me concentrer sur le film, mais j’étais surtout concentrer sur Craig et sur le « nous » qui l’effrayait tant. D’accord, il y avait un nous. D’accord, on ressemblait vraiment à un couple et ça, qu’il l’assume ou pas, ça ne changerait rien, mais… mais on était bien là, non ? Deux rencontres et j’envisageais déjà de baisser ma garde, c’est qu’il me faisait de l’effet le blond…
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Dim 20 Mai - 19:08
Sa proposition de dormir chez elle semble sérieuse. Bien sûr que j’aimerai beaucoup. J’aimerai vraiment même si ça me fait peur ce qui est en train de se créer entre nous. C’est mon devoir de savoir exactement de quoi il s’agit. Et si elle se sent prête… Je préfère ne pas répondre. Ne pas lui promettre que ce sera le cas, ni la décevoir. On verra ce qui se passe. Je la tire plutôt contre moi pour que l’on s’installe pour le film. Je sais que je joue avec ses nerfs, vu sa façon de se tenir et de sentir ses muscles se crisper à mon contact pour se détendre peu après. Je décide de ne pas trop en faire, je veux qu’elle garde le contrôle.

Le film commence, je cale ma tête sur son épaule, le regardant d’un œil, l’autre étant obstrué par son visage. Je sens son parfum à chaque inspiration. J’entremêle nos doigts sur sa cuisse. Je me laisse allé à autant de douceur, ce qui m’étonne venant de moi, mais… C’est agréable. Je dois garder ça comme un secret au fond de moi.

Je ne sais pas qui a inventé une trilogie aussi longue mais au bout du premier film, j’en ai assez d’être enfermé dans le noir à ne pas pouvoir lui parler. Je prends son visage entre mes mains et l’embrasse. Je la force à se tourner plus vers moi. Mes bras finissent par l’entourer pour lui faire sentir que l’on a bien mieux à faire. Lorsque je détache nos lèvres, je la regarde dans la pénombre. « Allons nous en, j’ai… J’ai faim et… J’en ai assez de juste rester là à rien faire que de regarder un film. » Le voulait-elle ? Pensait-elle que c’est un ordre ? Peu importe. Elle se lève, je fais de même et attrape sa main pour se glisser vers la sortie.

On se retrouve bien assez vite dehors. Je me tourne vers elle et vais chercher ses lèvres pour l’embrasser fougueusement. Je me laisse peut-être un peu trop aller et la pousse doucement vers le mur pour être tout contre elle, déviant mes baisers dans son cou, mes mains se glissent sur son corps. Je réalise qu’elle va perdre le contrôle lorsqu’un gars du cinéma vient à nous dire d’aller faire ça dans une chambre d’hôtel. Je me recule et la regarde pleinement avant de me tourner vers ce gars. « Croyez-moi… On a déjà essayé… Mais ça s’est mal finit pour l’hôtel. » Puis je me tourne à nouveau vers Max. « Mais il a raison… Je ne veux pas te faire perdre le contrôle… Allons manger. » Mon regard est d’une profondeur qui m’échappe encore mais son intensité déshabille Max. Je me recule et prends sa main dans la mienne pour l’amener jusqu’à ma moto.
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Jeu 24 Mai - 1:40
Bien sûr que ma proposition était sérieuse. À la limite, je lui aurais peut-être même fait avant s’il n’avait pas dit que non, jamais. Genre, on avait ce… truc, on était bien et même si je ne voulais pas trop me mouiller, j’allais bien finir par devoir le faire vu que je connaissais plein de chose sur lui maintenant, mais l’inverse n’était pas vrai. Je n’avais pas vraiment l’impression qu’il allait me vendre au plus offrant puisque pour le moment, il était le plus offrant et plus tard, si un jour il me hait et me nuit et bah… je n’aurai qu’à me rebâtir une identité, mais sincèrement, je n’avais pas l’impression que ce jour arriverait. Craig était tout, sauf ça. Donc, lui montrer ma tête et ma véritable nature… ouais, pourquoi pas. La tête qu’il ferait quand il comprendrait qu’en dessous de la strip-teaseuse canon, se cachait plutôt une geekette sarcastique.

J’étais contre lui, ma main dans la sienne, l’autre à la recherche constante de popcorn. Le film était déjà bien avancé quand je le senti se déplacer, chercher mon regard. Une fois mon regard trouvant le sien, il m’embrassait et j’en profitais agréablement. D’accord, dans le noir, au ciné, c’était peut-être pas la meilleure idée de commencer, mais quand même… j’aimais bien l’idée. Sauf, qu’il me proposait finalement de partir. Il en avait marre ? Normal quand on y pense. C’était long de se taper une trilogie. Il disait qu’il avait faim, mais faim de quoi ? Là était toute la question, j’aimais bien que ce soit flou de toute façon, alors j’avais simplement murmuré :


-D’accord.

Et je m’étais levée pour le laisser se lever à son tour. On c’était glissé dans la rangée, collé l’un à l’autre pour déranger le moins possible, je souriais. Dieu qu’on devait avoir l’air d’un jeune couple qui allait finir les préliminaire dans la voiture… mais il n’avait pas de voiture, il avait une moto et c’était très très à la vue de tous de finir les préliminaires sur une moto, alors aussi bien oublier l’idée toute suite. Une fois à l’extérieur, monsieur me plaquait déjà contre un mur pour m’embrasser et je le laissais faire, laissant mes mains se balader sous son haut pour profiter, rallongeant le baiser moi-même. On continue et je sens mon essence changer, s’emporter et pendant un instant, je m’en fiche, j’ai pas envie d’arrêter, mais lui le fait. Il comprend. Le mec du cinéma nous dit de prendre une chambre et la réplique de Craig me fait rire, sincèrement. Je vais tuer mon rire contre son épaule, plongeant ensuite mon regard dans le sien, il ne voulait pas me faire perdre le contrôle, c’était réellement le but. Alors…

-Toujours mieux que moi je perde le contrôle que toi…

Et je lui souriais, allant rechercher ses lèvre avec de me diriger vers sa moto, ma main dans la sienne. Manger ! Ça j’aimais ça. Pizza en prime, parce qu’il me l’avait promis. J’avais pris place derrière lui et je m’étais rapprochée, glissant machinalement mes mains sous son haut. Sincèrement, prenez une photo de nous deux maintenant et tenter de me faire à croire qu’on n’a pas l’air d’un couple, non mais vraiment… on est limite adorable dans le genre massacre à la tronçonneuse ! Oui bon, on peut pas être parfait non plus. J’observais la route, ma bouche appuyée contre sa veste, silencieuse. La décision était assez prise. Il m’avait montré ce qu’il était, je comptais en faire autant. Donc… aussi bien en profiter pendant que c’était le cas et lui mentionner :

-On va à la pizzeria sur Main Street ? Elle est bonne et on peut la prendre pour apporter et la manger chez-moi si tu veux. C’est moins… tête à tête comme ça, je me suis dit que tu avais peut-être atteint ton summum de normalité pour la soirée…

Et je rigolais, mes mots se faisaient faucher par le vent, mais j’avais bien confiance qu’il m’entende, je n’étais pas bien loin de lui après tout.

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Sam 26 Mai - 0:05
Elle accepte que l’on sorte du cinéma pour se rendre ailleurs. Le prétexte principal est d’aller manger un morceau. Mais à peine se retrouve-t-on dehors que je la plaque contre un mur et l’embrasse avec une intensité… On est coupé par un des employés du cinéma. Ma remarque fait rire  Max. Mais lorsque je lui explique la véritable raison qui me motive à bouger, elle me dit qu’il valait mieux qu’elle perde le contrôle plutôt que moi. Est-ce une autre invitation ? Elle m’embrasse de nouveau avant d’aller vers la moto. Je la suis et me mets au guidon.

J’ai à peine démarré qu’elle me propose qu’on aille chercher une pizza pour finir chez elle. Je tourne la tête vers elle. « Donc… C’est sérieux cette fois ? Je veux dire… Tu te sens prête ? » Ma main rejoint la sienne sous son haut et je me mets à rouler en direction de la pizzeria dont elle m’a parlé un peu plus tôt. Une fois devant, je m’arrête mais ne descends pas, jetant un ultime regard vers elle, attendant de voir si elle est sûre ou non. Je ne formule pas cette question, ainsi elle n’y répond pas non plus. Mais lorsque sa main lâche la mienne et qu’elle descend, je comprends que c’est bon de son côté.

Je l’imite et vient glisser ma main dans la sienne. Je l’arrête avant qu’on entre dans la petite boutique et dépose ma main sur son visage. « Je… Je suppose que je vais voir la véritable personne sous cette façade ce soir, pas vrai ? Au cas où tu sois moche et que je parte au courant, sache que ce n’est pas contre toi, ok ? C’est… l’ascenseur émotionnel ! » Bien sûr que je la taquine. Après tout, on est pas un couple, pas vrai ?

Ça n’empêche que pour contrarier mon propre humour douteux, je viens l’embrasser comme afin de m’excuser silencieusement et décrocher mes lèvres pour planter mon regard dans le sien. « Honnêtement, de toi à moi, il y a peu de chance que je fuis. Sauf si tu es vieille, en dessous. Ou bien un homme. Mais… tu m’as déjà assuré du contraire donc… » Je lui accorde ma tête du type qui fait confiance. Ok. Je ne sais pas faire cette tête-là. Je ne suis pas vraiment doué pour faire pleinement confiance, donc quand ça arrive, je peine à le montrer.

Je nous fais entrer dans la boutique et vois que la salle est bondée de monde. Heureusement qu’on veut aller chez elle. Tout en gardant sa main dans la mienne, je me tourne vers elle et lui dit doucement « Je ne veux pas attendre qu’ils fassent nos pizzas pour aller dans un endroit plus tranquille. On se fait livrer ? » Oui, j’avais clairement eu ma dose de normalité.
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Sam 26 Mai - 5:30
Bien sûr que j’accepte qu’on sorte du cinéma. Je ne m’attendais même pas à ce qu’il m’amène au cinéma de toute façon. Je l’imaginais plus… vieux bar miteux et insalubre. Sauf qu’il faisait fort en choisissant cinéma et pizza, c’était réellement le meilleur des pas-tête-à-tête du monde. J’avais pourtant fini contre le mur, profitant de ses baisers, sentant la pression monter jusqu’à ce qu’on nous arrête, mais Craig avait sorti une réplique sur l’hôtel et ça m’avait fait marré, laissant redescendre la pression. Il ne voulait pas que je perdre le contrôle, mais toujours valait mieux moi que lui, parce que lui, il allait foutre le feu et pas moi.

Une fois en moto, je lui avais proposé de ramener les pizzas à la maison pour manger sans populace, sauf que déjà, il se retournait pour me demander si c’était sérieux. Si je me sentais prête et tout…

-Ne panique pas, c’est pas une demande en mariage, c’est juste un appartement et des pizzas, rien de plus. Ça ne demande pas énormément d’effort.

Oui bon, je savais très bien qu’il me parlait de ma tête, mais… mais il me mettait la pression à mettre ça sur un piédestal. Personnellement, je préférais plutôt voir ça comme lui qui a passé un test. Je lui faisais assez confiance pour ça. Ou j’étais suffisamment prête à prendre le pari et risquer ma tête principale pour lui. Une fois à la pizzéria, je descendis de moto avec le sourire. Bien sûr que je voulais le ramener chez moi, surtout que ça n’impliquait rien de particulier. Je ne pus m’empêcher de sourire quand sa main vint se glisser dans la mienne. On avait pris ce réflexe, comme pour ne pas trop s’éloigner, mais… c’était typiquement… oui, bon. Même pas le temps de rentrer qu’il glissait déjà sa main contre ma joue pour me parler. Il avait réellement envie de voir ma tête, ça se sentait, parce qu’il en parlait constamment. J’avais simplement relevé un sourcil exaspéré pour remettre en doute son affirmation, parce qu’il me cherchait nettement là. Non mais oh, je n’étais pas moche. J’étais même la plus mignonne de mes têtes à mon avis. Sauf qu’il renchérissait par un baiser et mon air retrouva trop rapidement son sourire. Il rajoutait qu’il ne pensait pas fuir, puisque je n’étais pas un homme, ni une vieille.

-Si tu continues comme ça, je ne te montrerai pas et puis voilà ou genre, juste les orteils et pas le reste !

Du coup, ça donnerait une blonde à la peau pâle avec des orteils de métisse… la logique quoi… Sauf que bon, ma menace aurait peut-être un peu plus tenu la route si je n’étais pas en train de sourire et de me rapprocher de lui un peu plus pour lui voler un baiser. Je l’avais ensuite suivi à l’intérieur et il y avait plein de gens. Trop de gens même. C’est plus ou moins à cette réflexion que Craig proposa de faire livrer. Il aurait pu le dire avant… on aurait pu simplement appeler. Bref, maintenant qu’on était là, aussi bien en profiter. Je m’étais avancée vers le comptoir pour commander. C’était assez facile ça, j’avais gardé sa main dans la mienne vu qu’on était maintenant indissociable lui et moi.

-Bonsoir, on voudrait une grande pizza, pepperoni et bacon s’il-vous-plait. À faire livrer, on n’attendra pas ici. Au 60 pineapple street, appartement, suite 113.

Et il nota la commande sagement, l’adresse aussi. Il releva sagement les yeux vers moi, demandant simplement : « Mademoiselle Taylor, c’est bien ça ? »

-Yep. Vos livreurs doivent commencer à connaitre l’endroit par coeur…

Et il avait rigolé, parce que bon, moi et la pizza, c’était une grande histoire d’amour. C’était juste en dessous des céréales et de très peu. J’étais une tortue ninja dans l’âme, je n’y pouvais rien ! Et finalement, il mentionna le prix et je me retournai vers Craig, sourire adorable aux lèvres. Quoi ? Je n’allais pas commencer à dépenser mon salaire du mois pendant qu’il était là ! Donc, je l’avais sagement laissé payer, déposant un baiser de remerciement sur sa joue avant de le suivre à l’extérieur. Le caissier ne pouvait pas nous jurer de la rapidité de nos pizzas, c’était entre trente minutes et une heure pour la recevoir. On allait devoir improviser pour l’attente insurmontable… J’étais finalement remonté sur sa moto, glissant mes mains sous son haut quand il fut près, lui soufflant finalement :

-Tu te souviens ou j’habite pour de vrai ? Ou je dois t’indiquer le chemin ?

Parce que bon, en face du vineapple café, ce n’était pas trop difficile non plus. Ça allait le faire. On allait finir par arriver chez moi et ça irait, il était tard… il n’y aurait pas des milliers de personnes dans les corridors, c’était déjà ça de gagné !


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