N-Y, JUIN / JUILLET 2018
MÉTÉO : temps ensoleillé, l'été s'est clairement installé avec une moyenne de 29° Des conditions idylliques pour profiter des parcs et prendre quelques couleurs.
PS... Wade dit : préparez les bikinis

NEWSLETTER DE SEPTEMBRE 2018



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» SALES du 01.09.18 au 30.09.18

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» MISSION #1.1 Event that goes wrong ouverte jusqu'au 30 sept.

» MISSION #1.2 The fever spreads ouverte jusqu'au 30 sept.


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I wanna do bad things with you ft. Craig

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Sam 26 Mai - 14:47
Ne pas paniquer, ne pas paniquer… Facile à dire ! En temps normal, je me sens bien entouré d’une atmosphère malsaine : ventes d’armes, fêtes de biker, combats clandestins, … On parle quand même d’une soirée plus que tranquille là ! Et même si le fait d’être avec Max m’aide beaucoup à apprécier le moment, le fait qu’on finisse dans un endroit isolé me plaît d’autant plus. Pas besoin d’être trop normal lorsque les yeux ne sont pas braqués sur nous. Et c’est le mieux que j’ai à lui offrir.

On arrive devant la pizzeria et très vite je l’arrête pour l’embêter. Elle tente de faire de même en retour, ce qui me fait rire avant de me voler un baiser. Je la laisse passer devant une fois dans la boutique je la découvre dans son élément. Le lieu lui est familier. Pas moi. J’appelle souvent, mais je n’y vais jamais. Elle passe commande et écoute l’adresse qu’elle donne. La réponse du livreur m’interpelle. Ainsi, son nom est Taylor… Je sors un billet pour régler la commande sans lâcher ma blonde des yeux.

On regagne une nouvelle fois la moto. En chemin, elle me met au défi de retrouver sa rue. « ça va, j’y suis allé tout à l’heure, ça devrait le faire… » Je démarre et roule jusque-là. Le temps me paraît plus long, inconsciemment. Ça ne me dérange pas, vu que je tiens sa main dans la mienne. On arrive en bas de son immeuble et je coupe le moteur sans lâcher sa main cette fois. J’avise le bâtiment un instant avant de me dire qu’on ne va pas rester là. On descend et je devrai la laisser passer devant. Au lieu de ça, je place mes bras de chaque côté de sa tête pour venir chercher ses lèvres. J’ai bien le droit de profiter une dernière fois de cette tête. Je sens que je ne vais plus la revoir de sitôt.

Je finis par me reculer et lui dire « Je te laisse passer devant avant que… » Je ne le dis pas, mais perdre le contrôle de Craig arrive souvent aussi. Et quand ça arrive, c’est dans deux situations : en cas de colère intense et en cas d’excitation. Et là, je brûle d’envie d’aller de plus en plus loin avec elle. Au milieu de la rue, ça ferait désordre.

Je la suis jusque dans le hall du bâtiment, relâchant sa main à cause des escaliers. Sans doute ne veut-elle pas montrer à son voisinage que nous sommes un peu trop proche ? Une nouvelle fois, ça me va. Faire ce genre d’étalage, ça n’est pas moi non plus. On arrive devant sa porte et je m’assure que personne ne nous regarde pour me coller à son dos et déposer des baisers dans son cou, le temps qu’elle déverrouille l’entrée de son logement.
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Dim 27 Mai - 4:01
Bah ouais, il ne fallait pas qu’il mette la barre trop haute avec ce dévoilement de tête, parce qu’il pourrait être déçu et je n’avais pas envie de gérer un mec déçu. C’était presqu’aussi chiant qu’un mec insatisfait. Presque.

Une fois à la pizzéria, tout allait, j’avais commandé, il avait payé sans rechigner, j’adorais notre nouvel accord silencieux. J’en voulais plusieurs comme ça, sérieusement. Maintenant que c’était clair qu’on retournait à la maison, j’étais encore plus ravie. Parce que j’aimais être chez moi. Une fois sur la moto, je m’assure, autant que je l’embête, pour savoir s’il arrive à se rendre chez moi. Sait-on jamais. Sauf qu’il disait en être capable, alors aussi bien glisser mes mains sous son haut et profiter de la route, tout simplement. Il avait passé ses bras autour de moi pour m’embrasser et j’en avais profité un moment avant de m’éloigner pour rentrer dans mon immeuble. Bah oui, pas le choix puisque monsieur s’arrêtait de m’embrasser pour ne pas perdre le contrôle, ça allait être marrant ça à l’intérieur, franchement.

Une fois la première porte déverrouillée, on pouvait monter jusqu’à chez moi, ce qui n’était pas bien long. Je gardais une distance relativement sécuritaire pour la première fois avec lui. Je n’avais pas envie que les gens de mon bloc voient Avery avec Craig et que le lendemain, il le voit avec Mad. Genre, je n’étais pas le genre de fille à apprécier d’être cocu, même si ça impliquait que ce soit avec moi-même… J’avais réussi à garder de la distance, mais il en profita tel le vil personnage qu’il était pendant que je déverrouillais ma porte. Ses baisers, sa chaleur, il m’avait fait sourire, rigolant un peu au passage. Rapidement, j’en vins ouvrir la porte pour m’engouffrer chez moi. J’avais retiré mes chaussures et avant même qu’il n’ait le temps de m’attraper, parce que j’avais bien l’impression que s’il y arrivait, il ne me relâcherait plus… Bref, avant qu’il ne m’attrappe j’avais laissé tomber un simple :

-Fait comme chez toi, je reviens dans trois secondes. Je me trimballe trop d’argent depuis le début de cette soirée et ce n’est pas si confortable que ça…

Et j’allais vers ma chambre pour déposer l’argent dans mon petit coffre perso. Rien de bien méchant, rien qui ne contienne quoique ce soit de réellement de valeur. Genre, des cartes, des passeports, un peu d’argent et maintenant, grâce à Craig, beaucoup d’argent. J’irai faire un tour à la banque quand il partirait. J’étais de retour à la cuisine, tentant de ne pas me faire piéger contre un mur, réalisant que mon appartement était vachement propre et rangée, sauf mon robot et ses composantes. Oh Dieu… j’allais devoir justifier d’être une geek… plus qu’à l’ordinaire.

-Tu veux un truc à boire en attendant la pizza ?

Voilà, pendant que je lui demandais cela, on ne parlait pas de ma tête. Ensuite, on ne parlait pas de sexe et maintenant, j’ouvrais mon frigo comme diversion, me prenant un Ice tea pour la peine. Au moins, il voyait bien que j’avais un peu de tout, même de la bière. Il n’avait qu’à faire son choix. Il était un grand garçon et un jour, il squatterait chez elle, alors aussi bien qu’il commence à prendre ses aises et puis voilà.

-Je me sens même d’attaque te répondre si tu as des questions sur moi si ça te dit.

Genre… pourquoi il y avait un robot à moitié construit sur mon comptoir à déjeuner. Ouais, c’était déjà une excellente première question, mais… peut-être qu’il s’en fichait aussi.
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Dim 27 Mai - 11:20
Elle nous fait rentrer bien trop vite à mon goût et s’écarte de moi. Elle me dit de faire comme chez moi et s’absente. Mais… Pourquoi me fuit-elle ? Je m’avance dans l’appartement et retire ma veste en cuir, dévoilant une chemise à carreaux bleus. Je m’avance dans son chez-elle comme afin de découvrir qui elle est réellement et remarque que tout est bien trop propre. Jamais je ne pourrai maintenir un tel appartement aussi propre. Si je chambre Wade sur la qualité de son appartement, c’est parce que je ferai bien pire que lui. Quoique je soupçonne que si son chez lui est nickel, c’est principalement dû à Vanessa. Je m’attarde sur la table de sa cuisine et voit des trucs électroniques. Parmi eux, un petit robot. Je le prends en main et souris lorsqu’elle revient et me demande si je veux boire un truc. Je la regarde avec hésitation. « Je ne dirais pas non à une bière. » Ma concentration se porte de nouveau au mini-robot que j’ai dans la main.

Elle me dit qu’elle est d’attaque à répondre à mes questions. Bien entendu que ça m’interpelle. Ce n’est pas comme si nous jouions à ne rien se dire depuis le début. Mais j’accorde trop d’importance à tout ça. Elle me l’a fait remarquer. Si elle a l’habitude de ce genre de jeux, pas moi. Je regarde à nouveau le petit robot, afin de chercher une question en rapport avec ça. « Tu m’as dit que tu faisais quoi, exactement, dans la vie ? Depuis quand une strip teaseuse à des mini-robot chez elle ? Je ne dis pas que c’est mal… En fait je trouve ça trop cool. » Autant commencer par un sujet soft, pas vrai ? J’attends qu’elle me réponde, tout en la regardant. Une fois que j’ai obtenu une réponse satisfaisante, je surenchérit « Il sait faire quoi, exactement ? »

Mon téléphone se met à vibrer. Je repose le robot et sort l’appareil de ma poche. Je lève les yeux au ciel en voyant que c’est mon beau-frère qui me répond. Je soupire et ne prends pas la peine de répondre. Après tout, il n’a qu’à répondre rapidement. Ce n’est pas compliquer de taper un SMS. Enfin… Vu qu’il vient des années quarante, je ne peux pas dire grand-chose. Quand on y repense, sa relation avec ma sœur est quand même dégueulasse… Je vois le regard de Max et avant qu’elle ne me le demande, j’anticipe. « Tu sais, je t’ai dit que Captain America est mon beau-frère ? Bah… Ce n’est pas des conneries en fait. Et dans le genre vieux jeu, il est… Vraiment vieux, et ne sait pas jouer. Donc ça se résume à juste vieux. Et je suis en train de me dire que c’est un foutu pédophile pour se taper ma sœur de la sorte. Je ferai bien de lui rappeler que leur relation est juste dégueulasse. »
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Dim 27 Mai - 14:40
Bien sûr qu’on rentrerait rapidement. Mon appartement était… non en fait les gens à l’extérieur de mon appartement était gentils, mais très présent. Ce n’était pas comme les luxueux appartements de Manhattan, c’était juste un petit quartier tranquille où il fait bon vivre. J’avais donc été tranquillement vers ma chambre pour ranger son argent. Parce que c’était chiant d’en avoir autant dans ma poche de jeans. Bon ok, Avery avait une jupe, mais… mais pas moi. Donc bon.

Ensuite, le frigo, boire et il voulait une bière. Comme tous les autres, il s’intéressait directement au robot et ça me faisait sourire. Tout le monde aimait les robots, fallait bien l’avouer. Je lui avais donc sortie une bière et j’avais commencé mon ice tea. J’étais maintenant prête à entendre ses questions, parce qu’il en avait surement. J’avais fait le tour du comptoir pour me rendre du côté de Craig, mais simplement me hisser sur le comptoir pour mit assoir. Comme ça, j’étais à sa hauteur.

-Je te l’ai dit dans le jaccuzzi, je suis étudiantes en génie mécanique et robotique. Je suis strip teaseuse pour payer mes études principalement. Tu ne m’as pas cru, mais je ne mentais pas et je suis même assez douée à ce qu’on me dit.

Et je souriais doucement à ma phrase. J’étais une tête, je l’étais depuis toujours. Il fallait qu’il l’accepte, non ? Ouais, ça irait. Il demandait ensuite ce que le robot était capable de faire. C’était une bonne question. D’un mouvement de main, j’avais activé mon robot. Par activé, je veux dire que j’y avais posé une âme et qu’on allait bien voir si l’âme était sympa ou non. Pour la peine, le robot se mit à gigoter dans tous les sens et faire de petits bruits mécaniques. Ça, c’est qu’il se plaignait, mais il ne pouvait pas le faire parce que je mettais pas de fonction dialogue sur mes robots.

-Il sait bouger, se plaindre et tenter de se compléter de lui-même parce qu’il trouve que je ne vais pas assez vite à son goût. Je bosse sur une option sabre laser aussi.

Pendant que monsieur regardait son téléphone, je m’étais glissée sur le comptoir pour me rapprocher et prendre le bras du robot sur le comptoir et le poser, l’ajuster directement dans les mains de Craig. Je savais bosser dans à peu près toutes les positions, ça irait. Le petit robot vérifia ses deux bras, ses deux jambes et sembla presque satisfait, se retournant pour regarder Craig. Voilà, il voyait un autre être vivant.

Du coup, on était deux à observer Craig quand il rangea son téléphone. La pression sociale était forte. C’est surement pour cela qu’il expliqua que c’était son beau-frère. C’était réellement Capitaine América et sa sœur était en couple avec un vieux. Bon d’accord, on était tous les deux nuls au jeu du mensonge, parce qu’on disait tous les deux la vérité à ce jeu…

-Il est bien conserver, ça va. Si ta sœur prend son pied c’est ce qui compte...

Et voilà, si un jour on me disait que je serais du coté de Capitaine América une fois, je ne l’aurais pas cru moi-même. Sauf que là… fallait entrer dans le vif du sujet, une question qui me trottait en tête depuis que je savais son nom en fait et donc…

-Juste pour être certaine… Craig Blaze… c’est pas relier avec Emma Blaze hein ? Genre, c’est pas elle ta sœur. Doit y avoir des tonnes de gens avec le nom de famille Blaze en ville quand on y pense…

Ouais, ça paraissait un peu que je n’avais pas envie que sa sœur soit ma directrice de stage. Parce que parfois, se taper le frère d’un supérieur hiérarchique, c’était une mauvaise idée. C’était même peut-être sa sœur qui allait me donner un job et m’empêcher de continuer le strip tease… Nah, ce n’était pas sa sœur. Sa sœur devait lui ressembler un peu plus et pas faire de la robotique, c’était logique.
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Dim 27 Mai - 16:39
J’avais compris la première fois qu’elle étudiait les génies mécaniques et les génies robotiques. Mais à mon sens, ça veut tout et rien dire. Je la regarde un peu dépiter. « Tu sais? Tu m’aurais dit que tu étudiais pour fabriquer des robots, ç’aurait juste été plus simple pour moi. Dois-je te rappeler que j’ai lu plus d’un bouquin sur les génies, quand je me suis renseigné sur… Sur l’autre moi ? J’ai juste entendu ça, dans ta phrase… » Elle active le robot et soudainement il se met à gigoter. Je le trouve craquant dans son genre. Elle m’explique ce qu’il fait et j’écarquille les yeux « Mini-terminator avec un sabre laser ? Ok, c’est trop cool. J’en veux un. » Je m’adresse directement au robot. « Tu sais quoi mon pote? Tu seras Craig Junior. » Mais mon téléphone m’interpelle. Je le regarde d’une main, maintenant le robot dans l’autre. Lorsque je range mon téléphone je lui explique qui c’était et je croise au passage le regard du robot qui est cette fois complet. Il est vraiment trop cool.

Max réagit à ce que je viens de lui dire et lorsqu’elle entend que ma sœur prend son pied je grimace. « Ok. C’est dégoûtant… » Pendant que je joue avec le petit robot à tester ses réflexes en tapotant son ventre et le laissant me contrer, elle me demande si ma sœur est Emma. Je repose le robot et me tourne vers elle. « Ce n’est pas à moi de poser des questions ? Comment tu la connais d’abord ? Genre… ça ferait quoi si c’était elle ? » Je calcule mentalement qu’elle la connaît sûrement vu que ma sœur travaille chez Stark, et que dans le genre Robot, il n’y a pas des tonnes d’entreprise qui s’y connaissent. « Si elle t’a refusé un stage ou je ne sais quoi, Sache que je ne la connais que depuis un mois… Je n’y suis absolument pour rien dans son éducation… » Je m’arrête un instant, le temps de boire une gorgée de bière. « D’ailleurs, c’est sans doute pour ça que l’autre vieux pervers s’est permis de la draguer et se mettre en couple avec. Si j’avais été là, ça ne se serait pas passé comme ça. » Je repose ma bière et fait craquer mes doigts.

Je me lève et glisse mes bras autour d’elle, plaçant mon bassin entre ses cuisses et étant proche d’elle. Je dépose un baiser sur son front et recule ma tête. « Tu as toujours vécu à New-York? Où tu as grandis ailleurs ? » Une question de plus, après tout…
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Dim 27 Mai - 22:48
Bah oui, je lui avais dit la vérité, mais il n’avait pas réellement capté. Il c’était arrêté à génie et puis c’est tout. Non mais, ce mec… Juste dire que j’étudiais à faire des robots n’étaient pas suffisant, parce que ma spécialité c’était les machineries pour le moment. Bon ok, je me débrouillais aussi avec les voitures, les motos et autres, mais la machinerie, c’est top et ça ne parle pas. Les robots, ça cherche à parler, comme le petit qui gigotait dans la main de Craig. Il regardait mon robot et il avait la réaction typique, il en voulait un lui aussi. C’était marrant, mais comme pour répondre à sa phrase :

-Tu pourras l’avoir, mais juste quand je suis là, parce que je dois le réactiver souvent…

Vu que ce n’était pas de la science, mais bien mon pouvoir qui prenait vie en ce moment. Je n’étais pas certaine qu’il s’en rende compte, mais on s’en fichait au final. Juste que le petit robot avait des manies bien humaines et que s’il souffrait de mégalomanie, c’était normal. Il avait fini par nommer mon robot « Craig Junior » et il m’avait fait rire. C’était mignon comme nom et un peu narcissique, juste un peu.

-Va pour Craig Junior.

J’acceptais le nouveau nom pour le robot. Comme ça, si je passais ma vie sur le robot, c’était un peu comme bosser sur Craig, presque pareil ! Pour le téléphone, c’était son beau-frère et Craig jouait les prudes. Non mais sérieusement, c’était sa sœur, pas sa mère, il pouvait bien accepter qu’elle ait une vie sexuelle. Sauf que monsieur se plaignait que c’est dégoutant. Non mais…

-Je ne te savais pas aussi prude… du coup, pas de sexe avant le mariage aussi ? Et dans une pièce sombre ? T’es quand même pas contre le plaisir… sinon on va finir par avoir un problème. Ah non, malgré que… on passera jamais l’étape du mariage. Alors c’est bon, pas de sexe. C’est dégueu le sexe. Mieux vaut s’astiquer le bouclier...

Bah oui, si sa sœur n’avait pas droit de plaisir et de sexe, lui non plus en toute logique. Le sexe, c’était dégoutant point barre ou pas du tout. Faut être juste dans la vie. Ensuite, la question qui tue à propos de sa sœur. Aussi bien que je le sache maintenant. Je l’observais jouer avec mini-Craig et il me répondait enfin. Oui, c’était lui qui posait les questions, mais j’avais droit de demander quand même… Donc, ça ferait quoi si c’était elle. Il l’accusait même de m’avoir refusé un stage. Non mais, c’était de croire que j’étais nulle au point qu’on me refuse un stage… j’allais devoir clarifier les choses avec lui un jour. Donc, lui répondre.

-Oui c’est à toi de poser les questions, juste que de savoir que c’est ta sœur… ça complique juste un peu les choses, juste un peu. Parce que bon, je suis en stage chez Stark en ce moment et c’est elle qui va peut-être me donner un job à la fin… Tu vois le genre ? C’est donc elle qui va décider si j’arrête de danser ou pas. Elle pourrait te soulager de plein de dépense, mais j’ai pas envie d’avoir des ennuis parce que je me tape son frère… t’imagine si elle est aussi « beurk dégueu mon frère à une vie sexuelle active » que toi ?

Il c’était rapproché de moi et j’encerclais son bassin de mes jambes comme pour le garder à moi. Il avait déposé un baiser sur mon front en me posant une nouvelle question. Je viens voler un baiser contre ses lèvres avant de simplement répondre :

-Yep, depuis toujours. Je ne me vois pas trop changer de ville, New York c’est parfait comme endroit.

Comme ça, on apprenait à se découvrir lentement, même si bon, il y avait des choses très clair, dans le genre que je ne comptais pas qu’il quitte mon appartement avant que j’aille prit mon pied, mais ça… ce n’était pas obligé d’être dans l’immédiat, on avait toute la soirée, voir même une partie de la nuit.
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Dim 27 Mai - 23:15
Elle me dit que je ne peux pas garder Craig Junior sans elle. Je fronce les sourcils et accepte. Ça me donne une bonne raison de revenir plus souvent. Je lui informe d’ailleurs du nom que je compte lui donner et elle accepte. Par contre, lorsque je reçois un SMS de Steve, elle me prend pour ce que je ne suis pas. Je grogne à sa phrase pour résumer le fait qu’elle a faux sur tout la ligne et réponds à sa question sur ma sœur. Compliqué ? Mais… Pourquoi ? « Eh! J’accepte qu’elle ait une vie sexuelle ! Je trouve juste qu’un vieillard d’une centaine d’année, c’est juste dégueulasse. Dis le contraire ! Imagine un bus de vieux qui débarque au strip-club et réclament des lap-dance? Tu serais contente de sentir leurs queues rabougries bander mou à ton contact ? » Je remue la tête pour me chasser cette image tant ça me répugne et vient me caler dans ses bras. « Puis… Tu n’es pas obligée de parler de moi, si ? Genre… Ma vie ne la regarde pas. Tout ce qu’elle a à savoir c’est que je respire et que New-York ne s’enflamme pas… Enfin… Presque pas… Elle ne m’en veut pas pour l’hôtel. Pas trop en tout cas… Je crois. »

Je continue mes questions. C’est le mieux que j’ai à faire pour éviter d’avoir des choses trop bizarres en tête. Elle me dit qu’elle a toujours vécu ici. « Mais… T’es déjà allé à la campagne, pas vrai ? » J’arque un sourcil en la regardant et reprends « Avec mon ancienne vie, j’ai visité tous les recoins de ce pays. J’ai vue mille et une merveille loin de ce que l’humanité pourrit. Des endroits encore sauvages et où l’on n’est clairement pas chez soi, traqué par tant d’animaux. D’autres, beaucoup plus paisibles mais tout aussi libres. Pas de structures en bétons à des centaines de kilomètres. » Je cale ma tête contre son épaule et soupire. Parfois mon ancienne vie me manque. Mais elle partait déjà trop en live avant que je ne sois obligé de fuir en Alaska. « Si… Si tu veux je t’y emmènerai un jour. Je ferai même l’effort de dégotter une bagnole pour ça. » Oui bon… C’était bizarre de proposer ça comme ça. Mais elle loupe plein de trucs, si elle pense que Central Park est un coin de nature idéal pour New-York.

Je redresse la tête et vient capturer ses lèvres, resserrant mon étreinte autour d’elle. Lorsque je libère sa bouche, c’est pour lui demander de nouvelles choses. « Donc… Si je comprends bien, t’as toujours vécu dans le coin, et t’es une future Stark avec des dons spéciaux qui te fait passer pour une autre et danser dans un strip-club. J’ai loupé quelque chose ? Peu importe. Ce que j’ai à poser comme question ensuite, c’est… C’est moins intéressant pour toi… C’est genre ta couleur préféré, ton plat préféré, les musiques que tu écoutes… Il n’y en a que deux qui me brûle les lèvres. Maxym, c’est ton vrai prénom ? Et… A quoi ressemble tu ? Mais… Je n’en sais rien genre… Ces infos tu sembles vouloir les protéger et je comprends donc… »
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Lun 28 Mai - 0:32
Bah non, Craig junior fonctionnait avec mon pouvoir, il allait devoir revenir tout le temps pour voir son nouvel ami et puis voilà. J’avais réussi à le faire grogner, Dieu qu’il était canon quand il faisait cela. Faudrait recommencer.

-Hm, de ce que j’en vois à la télé, il n’a rien d’un vieux ratatiné. Il est même franchement canon. Donc… à moins que tu me dises que sous l’uniforme il vieillit… je ne vois pas trop le problème moi. Et moi tu sais, tant que le vieux paie, il peut bander mou comme il veut, j’en ai rien à foutre.

Ensuite, on enchainait sur moi qui demande si ça sœur était sa sœur. Parce que c’était important de le demander et vu que ce l’était, aussi bien qu’on en parle. Donc, on c’était mis d’accord sur un point important, on n’en parlait pas ! C’était bien ça. J’aimais bien l’idée qu’on ne parlait de rien et puis voilà.

-Alors va pour ça. On n’en parle pas à ta sœur.

Elle allait clairement finir par le savoir si on continuait sur cette lancée, mais aussi bien ne pas en parler et ne pas le souligner. Qui sait, dans trois jours on serait peut-être désillusionner et on s’enverrait chier. Bon, j’avais mes doutes, mais… ouais, pourquoi pas. C’était de ne pas s’imaginer encore ensemble dans trois ans, c’était rassurant un peu. Au pire, si on était encore en contact dans trois ans… peut-être que j’en parlerais à sa sœur. J’aurais un job d’ici là logiquement. Là, la campagne.

-Nope jamais. J’ai été à Cuba une fois, ça compte comme de la campagne ? Il y avait des arbres… un peu… et des cocktails, beaucoup de cocktails…

Et je souriais. Parce que je me trouvais marrante pour la peine. Lui, il avait déjà tout vu, tout visiter et il adorait cela, ça se voyait. En plus, il me parlait de vie sauvage et tout. Oh Dieu… s’il me parlait de camping, je me flinguais sur le champ. Ok non, je le flinguais lui, parce que lui il allait se réparer et pas moi. Donc mieux vaux lui que moi, logique. Sauf que le pire, c’est qu’il me proposait de m’amener… moi. Oh Dieu… Au moins, il proposait de le faire en bagnole, mais…

-Non mais attend… tu veux m’amener, moi, dans la nature ? Tu vas devoir m’acheter de nouvelles chaussures pour la peine et… pas du camping hen ? Va y avoir des moustiques ? Les bêtes féroces j’ai pas trop peur avec toi, mais les moustiques…

Mouais, ma gestion des priorités n’était pas tout à fait ça, mais j’étais comme ça. Il c’était rapproché, soupirant contre mon épaule et je faisais aller doucement mes doigts contre son dos. D’accord, j’adorais ce petit moment de flottement. Il vint m’embrasser et j’avais remonté ma main pour la glisser contre sa nuque. J’avais profité de son étreinte, mais il c’était remis à parler. Beaucoup de mots. Déjà, il résumait ma situation, c’était pas mal comme résumé.

-Non non, tu as tout bon. Et c’est facile à répondre. Pourpre, céréale ou pizza. J’écoute de tous, mais surtout de la pop ou du métal. Ouais je sais, c’est pas tout à fait pareil, mais j’adore. Maxym est mon vrai nom. En fait, c’est Madison Maxym, du coup j’utilise les deux. Mon père a un humour merdique, alors il adore pouvoir m’appeler Mad Max… et pour ce que je ressemble… j’ai les cheveux roses en ce moment… et je suis mignonne je te jure.

Et j’hochais la tête pour la peine. C’était marrant de l’embêter un peu. J’avais glissé ma main sur sa joue et ensuite je l’avais mis contre ses yeux pour qu’il ne voie plus rien. Voilà, c’était tout noir pour lui. J’avais caché ses yeux pour mieux changer de tête. J’étais moi, il était lui, mais je n’enlevais pas ma main.

-Voilà, je suis moi. Tu tentes de deviner je ressemble à quoi, d’accord ? Garde les yeux fermés ! Essais avant et tu pourras les ouvrir… Je n’ai plus envie de me cacher, c’est bon. On avisera si y a un problème…

Genre, s’il grillait mon pouvoir, mais vu que ce n’était plus la fin du monde, vu que personne ne cherchait à capturer tous les anormaux du monde, j’avais mes chances que personne n’en ait rien à foutre. Dans le pire des cas, je serais listée. En fait, j’étais peut-être déjà listé, faudrait que je me renseigne… Est-ce que j’étais capable de pirater le S.H.I.E.L.D. ? Je pourrais toujours tenter, ça pourrait être marrant.
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Lun 28 Mai - 21:24
Elle aussi a des vues sur mon beau-frère ou quoi ? Je soupire. Non, je ne suis pas jaloux. Non non. Mais… Merde ! Il a quoi de plus que moi ? Une âme pure ? C’est d’un chiant. Il a pris de la drogue qui l’a rendu plus fort ? J’en ai pris qui me rendait plus nerveux. Ça s’appelait de la coke. On n’a pas fait de mon un Captain West Coast… Et en prime elle dit que les vieux rabougris ne la dérangent pas. Je préfère ne pas répondre. Et la voici à me parler de ma sœur. Mais cette fois, c’est légitime. Ok, on zappe le moment le plus difficile dés maintenant, comme ça on n’y revient pas. Plus jamais on ne parle de ma sœur et de son super-gars si parfait. Ça ne s’entend pas, mais croyez-moi, je l’ai pensé en imitant les adolescentes fan-girls. Autant parler géographie. Et il s’avère que ce sujet me passionne beaucoup plus. Surtout lorsque j’apprends qu’elle n’a quitté New-York que pour Cuba. Je trouve ça triste, malgré son sourire. Pendant un temps, lorsque j’étais dans mon club de motard, j’ai été un nomade, sans cesse sur les routes, sans attaches, à aller ça et là. Faire un tas de rencontre, ne pas prendre la peine de mentir sur sa vie sans trop en raconter. Les meilleures années de ma vie. Pour l’instant. Je ne peux m’empêcher de lui proposer de voir autre chose, ce qui a l’air de la choquer. « Vu que j’ai tendance à perdre tout mon argent quand je suis avec toi, ça devrait aller vite pour t’acheter des chaussures. Et promis. Pas de camping. On dormira dans la voiture. On sera sans doute obligé de se serrer mais je prendrai un grand modèle. »

Je me cale un peu plus dans ses bras et lui dit que je ne veux pas rentrer dans certaines questions trop simples, ce à quoi elle y répond à chacune. Et elle continue. Elle me donne son identité et son surnom qui me fait rire. Ok. Elle n’avait pas totalement menti. Puis elle pose sa main sur mes yeux avant de me dire qu’elle est-elle. Je dois tenter de deviner à quoi elle ressemble. Je réfléchis à un instant et répond simplement « Dans le doute je dirai que tu ressembles à une fille aux cheveux rose ? Je ne sais pas, Max. Franchement ? Je n’ai pas l’impression que tu sois vieille ou trop enrobé vu le son de ta voix et le contact que j’ai avec toi. Tu as l’air… Petite mais dans la moyenne. Fine mais avec des courbes. Je te rassure. J’aime les courbes. Les squelettes, ça ne fait plaisir qu’au rider. Sinon… J’imagine que tu es asiatique ou pas typé occidentale. Genre… Je dis ça, mais c’est juste qu’à New-York, je vois bien plus de personnes typées africaines ou asiatiques. Mais ce n’est pas un problème. D’ailleurs, je crois que si tu as une peau plus sombre… Pas complétement hein ! Genre… un peu de couleur quoi. J’aimerai beaucoup ça… Ok. On rentre dans mon fantasme là. Montre-toi ! » Ma main éloigne la sienne et je vois son visage. Mon cœur fait un raté.

Alors… C’est la vraie Max. Je reste bouche bée un instant. Mais… Mais… Elle… Elle est juste beaucoup mieux avec son vrai visage. Je souffle un « Wow… » Ma main se pose sur la peau de son visage, me permettant d’apprécier son métissage en contraste avec ma pâleur. Ses cheveux roses ondulent de chaque côté de sa figure. Ses lèvres, teintés d’un rose naturel et délicat s’accordent bien avec la finesse de ses traits. Je ravale ma salive après avoir refermé ma bouche.

Mes lèvres viennent capturer les siennes d’une façon qui m’était encore inconnu. A la fois puissant et doux. Je me resserre contre elle, glissant mes doigts entre les siens. Je n’ai plus envie de la lâcher maintenant que je l’ai vu.
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Lun 28 Mai - 23:23
Mais non, j’ai des vues sur personne, mais puisque je suis apte à changer de tête, je me donne le droit de juger celle des autres et Cap’taine… bah il est pas moche. En fait, y a pas beaucoup d’Avengers de moche. Vision est… typé, mais même là, il est pas désagréable à regarder. Je ne me taperais pas Hulk, mais ça… c’est plutôt à cause du gabarit qu’à cause du look… Un short, c’est indémodable, tout le monde sait ça…

Le camping faisait un peu peur, mais il me promit que non. À la place, on allait dormir dans la voiture et se coller. Genre… dormir à deux sur la banquette arrière ? J’avais mes réserves. Il allait prendre le modèle pour hippie avec matelas inclus ? C’était déjà plus possible. La question maintenant était : où comptait-il m’amener ?

-D’accord, mais… à la fin de mon stage ou un tout petit voyage.

Non mais sérieusement, je n’allais pas risquer mon stage ou un futur job pour aller faire de la route et voir du pays. En fait, j’allais juste voir défiler la route, il allait conduire tout du long puisque je n’avais pas de permis… Ça allait être marrant ça. Ensuite, les questions. Il n’en avait pas réellement, mais j’y avais répondu quand même pour la forme, j’étais d’humeur loquace, qu’il en profite. De toute façon, il n’allait pas s’étonner que j’aime la pizza et pour ce qui était du physique et bah, il était temps de se lancer. J’avais donc changé de tête, mais il n’en voyait rien et c’était très bien comme cela. Moi, j’appréciais l’anonymat du moment et encore plus de le voir patauger à tenter de décrire ce qu’il s’imaginait, sans se mouiller et sans dire des bêtises. Genre, il me voyait comme ça, mais pas trop. Je rigolais à chaque fois qu’il n’osait pas, à chaque essaie. Pour ce qui était des courbes, j’en avais, mais pas beaucoup, fallait l’avouer. J’avais toujours été fine et même que la poitrine était arrivé très tard, mais maintenant qu’elle était là, elle était magnifique, fallait bien l’avouer. Il commençait à décrire une peau sombre et ça devait le chatouiller dans le pantalon, parce qu’il me rappelait que c’était son fantasme et il voulait voir, il voulait réellement voir. J’avais rigolé en le laissant retirer ma main, lui donnant la chance d’ouvrir les yeux pour qu’il me voie tel que j’étais réellement. J’avais des jeans troués, un haut en filet, j’avais même un bonnet, tout pour être totalement différente de la blonde que j’étais un peu plus tôt. Je l’avais laissé prendre son temps, fallait qu’il assimile le pauvre, puis vint le véridique. Il avait simplement soufflé un « wow » mais ça me convenait. Au moins, il ne me trouvait pas moche, c’était déjà ça de gagné.

Je sentais ses mains chaudes contre ma peau, il cherchait à faire connaissance ? Peut-être. Il était limite bouche-bée et ça aurait pu être intimidant, mais c’était plutôt… je sais pas, ça me soulageait. Parce que j’avais toujours envie qu’il apprécie ma vraie tête plus que l’autre. Il avait finalement défiger un peu, mais c’était pour venir m’embrasser et ça, ça me plaisait. Son baiser était doux, mais plus que ça. Ça voulait dire beaucoup et mes doigts c’étaient entremêlés dans les siens. Mon autre main c’était glissé contre sa nuque pour prolonger notre baiser. Je l’avais ensuite glissé contre son torse jusqu’à passer au-dessous de son haut. J’étais peut-être légèrement entreprenante, mais rien d’extraordinaire encore. Je ne lui avais rien enlevé, c’était déjà ça. En fait, c’était une bonne idée ça, non ? Ouais, vraiment. J’avais donc retiré son haut, continuant de l’embrasser. J’allais même m’attaquer à son pantalon avec beaucoup d’envie quand on sonna à la porte. MERDE la pizza, je l’avais oublié.

-Pizza !

Et j’avais souri en me précipitant vers la porte pour appuyer sur le bouton pour que le livreur puisse monter. J’avais très très envie de manger de la pizza. Oh, j’avais très très envie de lui aussi, mais… la pizza c’était la vie !
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Mar 29 Mai - 19:14
Elle accepte cette idée de voyage, ce qui me vaut un sourire. Mais la conversation finit par vite en arriver au point où je lui demande de voir son visage. Oui, je lui demande. Je m’étais promis de ne pas le faire. J’y accorde trop d’importance. Est-ce la clef du mystère que j’aimerai résoudre depuis que je l’ai aperçu dans ce strip-club ? Et elle le fit. Elle me mettait encore une fois au défi, mais j’en avais assez de jouer, je voulais avancer sur ce mystère. Je décolle sa main de mes yeux et réalise qu’elle est si belle. Je saisis soudainement la chance que j’ai de pouvoir en faire ma partenaire de jeux. Elle est physiquement le type de fille qui me fait un petit quelque chose. Elle a un le style de celle qui est trop bien pour les gars comme moi -je reviendrai là-dessus plus tard- et un esprit vif et joueur avec qui j’apprécie créer une complicité. Pour ce qui concerne le « trop bien » pour un gars comme moi, il n’y a pas photo. Elle a un style simple tout en la mettant en valeur. A chaque fois que j’ai voulu aborder une fille arborant cette mode vestimentaire, je me suis vite rendu compte qu’elles ne partageaient pas les mêmes valeurs que moi. Ça ne veut pas dire qu’elles n’ont pas finis dans mon lit. Mais elles avaient un truc qui pouvait largement me faire pencher et me faire aller dans une direction plus… plus… Pas-moi. Un genre de couple. Tout le monde sait que je ne suis plus pas-couple. Et on a beau dire ce qu’on veut, l’habit fait bien le moine. Ça révèle une qualité de vie et une instruction reçue.

Mais assez de pensées pour le moment. Je lui dévore les lèvres dans une fougue… Et elle se prête au jeu, glissant ses mains sous mon haut pour finir par le retirer. La contrainte que représente le vêtement que l’on retire dans un baiser m’oblige à séparer mes lèvres des siennes pour les reprendre aussi intensément jusqu’à ce que…

On sonne à la porte. Elle me repousse. Je me laisse faire avec une grande déception. Je caresse mes lèvres regrettant les siennes avant de réaliser que ce qu’il vient de se passer, ce n’est pas moi. Ce n’est pas le Craig que je suis. Je ravale ma salive et enfile de nouveau mon t-shirt. Elle revient avec le carton de pizza, un grand sourire aux lèvres. De mon côté, je suis en pleine confusion. Dois-je partir ? Tout ça m’effraie de plus en plus. J’allais lui dire que j’allais partir. Vraiment. Puis mon regard à croisé le sien. Un truc me fait changer d’avis, mais quoi ? Je ne peux juste pas partir. Alors je lui rends son visage réjouit d’un sourire en coin qui n’efface pas totalement la confusion dans mon regard. Je laisse ma main retomber, alors que mon pouce était figé sur mes lèvres. Il faut que je réagisse, mais je suis juste… Perdu.

Je me rapproche d’elle, la laissant déposer le carton pour l’ouvrir et prendre une part. Ma faim s’est envolée. Je suis rassasié de par son baiser. Je l’observe, silencieusement. Je ne peux détourner mon regard d’elle. Je dois faire bonne figure. Ne pas me montrer aussi impressionnable, même si c’est sûrement déjà trop tard. Je détourne mon regard et prends une part à mon tour et croque dedans. Je peine à mâcher. Je me force à avaler ma bouchée et réitère. J’avale un peu de bière pour la faire passer. Et ainsi de suite jusqu’à ce que je finisse ma part. Je porte de nouveau mes yeux sur elle et ne peux rester là à rien faire, sans rien dire. Je retire la part de ses mains que je replace dans le carton et prend son visage entre mes doigts, retirant un peu de fromage qu’elle a encore au bord des lèvres, à l’aide de mon pouce. Je viens de nouveau l’embrasser, fermant les yeux et inspirant son odeur. Entre deux baisers, en ne décollant mes lèvres que du strict minimum, je lâche un « Je préfère ma pizza froide… » avant de reprendre de plus belle.
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Mar 29 Mai - 23:56
Il m’avait souri, voilà, c’était conclu on allait faire un voyage un jour, mais quand ? Aucune idée. C’était peut-être mieux de pas savoir, comme ça, on ne se posait pas trop de questions. Genre, si on commençait à sortir ensemble régulièrement, ça faisait de nous quoi ? Quel genre de relation ça nous donnerait ?

Ensuite, le point important de la soirée. Malgré le fait qu’il ne comptait pas me harceler pour voir me tête, qu’il allait me donner le temps qu’il faudrait et tout, il me demandait quand même de voir mon visage, mon vrai. Il était curieux, je ne pouvais pas lui en vouloir de ça. Alors, j’avais caché ses yeux et lui avait montré ma tête. Il était… sans mot ? Ouais, quand même. Au moins, il appréciait, c’était déjà ça. C’était facile de deviner la suite, il était venu chercher mes lèvres et je ne comptais pas le laisser filer. J’avais bien une idée en tête pour meubler le moment et je lui avais retiré son t-shirt pour en profiter pleinement. Je ne comptais pas m’arrêter, continuant de le dénuder, posant mes mains sur son jeans quand on sonna à la porte. La pizza. Je l’avais quitté pour aller chercher la dite pizza. J’avais déposé la pizza sur le comptoir pour en ouvrir le continu. Je ne pensais pas que Craig serait du genre couteau et fourchette, alors j’avais simplement prit une pointe avec les mains, ravie qu’il en fasse autant. Il avait remis son t-shirt, mais ça irait, j’allais lui retirer de nouveau après la pizza, j’en étais presque certaine. J’étais heureuse de l’explosion de saveur dans ma bouche, Dieu que j’aimais cela. Sauf qu’il ne semblait pas être aussi enthousiaste que moi. Pas du tout même. J’avais fait un truc de mal ? J’avais terminé ma première pointe, en reprenant une autre, mais une bouchée plus tard et il me retirait déjà ma pointe des mains. Mais, mais, mais ! Ma pointe de pizza ! Ça ne se fait pas ! Surtout que je lui avais dit que c’était mon repas préféré ! Il m’avait retiré la pizza, il avait nettoyé légèrement mes commissures. Ok, il était craquant, mais ça ne valait pas une … ok, ses lèvres contre les miennes, ça valait bien une pizza. On c’était relancé dans une suite de baisers des plus agréables. Finalement, il préférait sa pizza froide. Hm, je voyais très bien comment on pouvait la laisser refroidir, mais moi, moi j,aimais ma pizza chaude !

-Je peux faire une exception pour une fois.

Voilà, c’était dit. C’était mon accord silencieux tout en glissant mes mains sous son haut pour lui retirer une seconde fois. Je n’étais pas du genre compliqué, pas plus du genre princesse non plus. Ses pantalons y passèrent finalement, je les laissais descendre contre ses chevilles, son job serait de les retirer pour de bon avant de se casser la gueule, mais ça, ce n’était pas mon problème. Moi, mon job, c’était le de foutre à poil, de profiter de ses baisers et de profiter du moment présent. J’avais même comme tâche annexe de le laisser me déshabiller, profiter de la chaleur de ses mains. Ça allait, c‘était pour une première fois. On aurait à se poser des questions à la quatre ou cinquième, pas avant…
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Jeu 31 Mai - 20:43
Elle accepte l’idée de manger sa pizza froide. Mes baisers ont-ils été des arguments convaincants ? Elle m’arrache presque mes vêtements. Je me retrouve bien assez vite en boxer. Je n’ai plus qu’à lever les jambes pour me débarrasser de mon jean -et au passage de mes chaussettes, car j’ai horreur de les garder pour ce qu’on s’apprête à faire. Je glisse mes mains sous son haut que j’ôte à son tour. Je viens plaquer la peau de ventre contre le sien, reprenant ses lèvres. Mes mains descendent à son bouton de jean que je retire. Je continue de le défaire pour le laisser tomber. Pour l’aider à s’en séparer pour de bon, je viens la soulever pour qu’elle se retrouve assise sur le plan de travail. Elle est à la bonne hauteur pour moi.

Mes lèvres se glissent dans son cou pour conquérir très vite le haut de sa poitrine et se perdre sur son ventre avant d’atteindre LA zone. Je retire son sous-vêtement de la même manière que je l’avais fait dans le jacuzzi : avec les dents. Ce qui se passe ensuite implique ma tête entre ses cuisses afin d’augmenter en elle une faim d’un autre genre.

Je ne sais combien de temps plus tard, je me retrouve allongé sur elle, dans le canapé. Nos corps encore bouillants cherchent de l’air. Nos respirations sont synchronisées. Ma tête sur le haut de sa poitrine atteste de mon corps encore crispé. Nos mains sont liées les unes aux autres. Mes yeux sont grands ouverts. Je ravale ma salive et redresse ma tête pour l’observer. Un baiser plein de tendresse se dépose sur ses lèvres. Ma main gauche libère la sienne pour aller caresser sa joue.

Je dépose mon front contre le sien, fermant les yeux. J’ai la réelle sensation, le temps d’un instant, que mes questions ne sont plus une priorité. Pourtant, elles le sont, pas vrais ? Je ne dois pas me laisser distraire… Mais quand je la regarde, une boule au ventre se forme. Je dois me recentrer sur tout ça. Ce jeu prend une tournure qui m’échappe complétement.

Je recule une nouvelle fois mon visage et plante mon regard dans le sien. « Max… je… » Merde! Craig! Fais gaffe à ce que tu vas dire! Dans ce genre de moment, on a tendance à faire des conneries. Je dois mettre le mode filtre. Elle attend une suite. « J’ai très faim. » Une sourire en coin fend ma joue et je me décolle d’elle pour me lever et enfiler mon caleçon avant d’aller vers la cuisine et de m’enfiler une part de pizza.
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Ven 1 Juin - 4:06
Bien sûr que j’accepte, je savais quand même légèrement gérer mes priorités et lui dans mon lit était tout en haut de la liste en ce moment. C’était peut-être mes hormones qui parlaient, mais je ne saurais en dire plus pour le moment. J’avais commencé à lui retirer ses vêtements, de façon un peu paresseuse, mais très convaincante. Il en fait donc de même avec mes vêtements à moi, j’adore ça. C’est le genre de moment qu’on apprécie dans une journée. Il était près, il était partout et il était tout pour moi dans l’instant présent. Après, il se rhabillerait et il partirait, comme tous les autres, mais pour le moment, c’était magique.

J’avais fini un peu plus nu, sur le comptoir, me restait encore ma culotte et ma tension monta à son comble quand il me l’a retira avec les dents. D’accord, ce mec allait me rendre folle. Totalement et… oh. Il allait vraiment, oh Dieu que j’aimais ce mec, là, maintenant.

Oh. Mon. Dieu.

Et on va passer tout ce passage, parce que Deadpool pourrait être en train de faire lire à Peter et le pauvre, il serait complètement traumatiser. Genre, avec un œil qui clignote comme quand on brise réellement quelqu’un. Donc, non, pas d’explicatif, pas de détails de plus, juste beaucoup de plaisir pour moi et très peu de mots pour vous. Voilà.

Je prenais donc une bonne partie de mon canapé, voir toute la place puisqu’il se retrouvait sur moi. On avait fini par migrer du comptoir jusqu’au canapé quand on avait presque fait tomber la pizza. Il fallait sauver la pizza, donc finir sur le canapé c’était bien. Mes doigts entrelacent les siens, on respire à l’unisson et sincèrement, rien ne me donne envie de bouger pour le moment. J’aime bien ce petit moment de calme et de flottement. Il finit par libérer l’une de mes mains pour venir caresser ma joue et je lui souris, déposant un baiser contre sa main. Il finit par se rapprocher tout près, mais il semble tout autant épuisé que moi. C’est à peu près à ce moment qu’il plonge son regard dans le mien. Il avait pris un peu de recul, tout ça et il parlait, il prononçait des mots, mais… Ta gueule, ta gueule, ta gueule, non ne dit rien, ne gâche pas tout, ne dit pas… Oh, fiou, il avait juste faim.

La panique laisse place au soulagement et à la fraicheur puisqu’il s’éloigne pour aller chasser de la pizza. Je reste là un instant. Sérieusement, j’avais réellement cru qu’il allait dire des conneries ou pire, parlé de sentiment. Ok, il y avait un truc, mais aussi bien ne pas le nommer et ne rien compliqué. C’était le mieux à faire pour au moins… les douze premières années. Je m’étais donc levée à sa suite, allant jusqu’à la cuisine pour ramasser son t-shirt et l’enfiler, ouais, c’était un vol qualifié, mais comme ça, il sortirait de chez moi en torse, avec un de mes hauts ou avec ma permission. Ce serait à mon choix. J’avais pris le temps d’enfiler ma culotte aussi, sinon la prochaine phrase est un peu … Bref, tu comprendras. J’étais ensuite retournée déposer mon cul sur mon comptoir, prenant une part de pizza dans mains avec un sourire léger aux lèvres Une bouchée de pizza froide, mastiquer, avaler et maintenant, fallait parler.

-Je suppose que c’est maintenant que tu cherches désespérément un moyen de te barrer maintenant qu’on a conclu…

Et bam, une autre bouchée et je l’observais attentivement. Je n’avais pas l’intention qu’il parte, mais il était ce genre de mec, j’étais ce genre de fille. Alors, maintenant que je nommais la suite logique des choses, il ne pouvait plus partir, non ? Nah, il ne pouvait pas, j’avais son t-shirt…
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Ven 1 Juin - 22:09
Une pizza ne m’a jamais paru aussi bonne en étant froide. Je la déguste en appréciant un peu trop bruyamment son goût. Je ne fais pas attention à ce qu’il se passe derrière moi et lorsque j’entends des bruits sur le comptoir, je me retourne et voit Max. Je finis d’avaler ma part en l’avalant presque aussitôt. Je vois qu’elle a piquer mon t-shirt… Elle a de la chance que je ne trouve plus de vêtements aussi larges qu’avant. Dans une autre vie, je n’appréciais pas tellement les vêtements moulants et j’avais l’air d’un vrai gangster. Mais maintenant, à New-York, on ne trouve que des trucs trop courts en mode taille enfant. Quoique sur elle, c’est encore grand et trop large, ce qui dénude légèrement son épaule, donnant un peu plus de charme à l’ensemble du portrait que je peux me dresser d’elle dorénavant.

Elle finit sa part et manque de me faire m’étouffer avec la mienne. Je parviens à la ravaler et repose le morceau que j’avais pris sur un coin du carton avant de m’approcher d’elle et de l’entourer de mes bras en prenant soin de ne pas trop me coller à elle pour ne pas l’empêcher de manger. Un sourire en coin, je réponds à sa phrase « Maintenant que je me suis ruiné à t’empêcher de travailler, je ne peux pas me permettre d’abandonner un vêtement… » Bien sûr que j’en ris mais je n’en reste pas là, volant une bouchée à sa part avant de me reculer, reprenant celle que j’avais entamé, et m’asseyant sur un bout de table qui n’était pas encombré par de la nourriture ni ses travaux. Elle reste à portée de bras, bien sûr, je ne me tiens pas trop éloigné d’elle.

Je la regarde silencieusement, finissant de manger et de boire ma bière sans bulle. Je détaille ce visage que je n’ai pas pris le temps de regarder comme il se devait tant je me suis empressé de lui sauter dessus. Au bout d’un moment je tends mon bras et viens attraper le sien pour la tirer vers moi et la garder contre mon torse. « Je crois que c’est l’heure du dessert maintenant… » Dis-je avant de l’embrasser comme si je voulais dévorer ses lèvres.

Je réalise à cet instant que la normalité semblait m’atteindre. Une normalité que j’ai fuis. Je n’ai toujours attiré que la désolation autour de moi. Non, non, il ne se passe rien entre nous, non. Sinon ce serait marquer une cible sur son visage. Je la regarde avec une pointe d’angoisse dans le fond des yeux, une fois le baiser rompu. Je ne veux pas qu’il lui arrive du mal. S’il ne se passe rien de plus entre nous, elle sera protégée, forcément. C’est déjà ça de pris. Autant vivre le moment présent pleinement sans se dire que je la reverrai demain. Ou après-demain, plutôt, vue l’heure avancée…

« Et… Et comment puis-je être sûr que ça ne sera pas toi qui va te barrer, Max… ? »
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Sam 2 Juin - 4:57
Je n’avais jamais été du genre pizza froide. Non mais, le fromage fondu c’était la vie ! Maintenant, c’était plus un début de pâte caoutchouteuse, mais pas trop. Alors, ça allait quand même. Je n’avais pas envie de la réchauffer, donc, aussi bien manger froid sans me plaindre. J’étais de nouveau assise sur mon comptoir, je portais son t-shirt et j’étais bien. J’étais réellement bien. On était tous les deux calmes, un peu silencieux et c’était finalement moi qui rompais le silence avec mes bêtises. Parce que l’accuser de vouloir partir était la meilleure façon qu’il ne le fasse pas, c’était logique. Au moins, je saurais le fin mot de l’histoire. Il était presque mort de mes bêtises, sa pizza passait mal du moins ce qui me fit sourire pour la peine. Il c’était rapproché et je laissais faire, l’écoutant m’expliquer que maintenant qu’il était pauvre, il aurait besoin de tous ses t-shirts. Non mais oh, si je n’avais pas envie de lui redonner moi ? Il avait ri, il m’avait volé une bouchée de ma pizza et je pris un air faussement choqué par cet acte de barbarie pure. En même temps, on partageait nos verres depuis le début, alors une pointe de pizza…

-Qui te dit que je compte te le rendre ? Je compte peut-être le garder comme trophée de chasse.

Ce qui serait assez ridicule quand on y pensait et ça me faisait rigoler, mais l’idée était là. Avec mes conneries, il finirait par partir avec ma culotte en échange… Il restait près de moi pour manger et je pouvais profiter de ma pizza aussi. C’était calme, ce n’était pas trop malaisant et finalement, c’était facile de s’y habituer. Nous avions presque terminé nos pointes respectives quand il m’annonça la couleur. Il voulait le dessert et rapidement, il me tirait à lui pour m’embrasser et il ne fallait pas être un génie pour réaliser que c’était surement moi le dessert et ça m’allait très bien. Sauf qu’au lieu de soulever le t-shirt pour un nouveau round, il parlait. Me mentionnant un truc important. Comment pouvait-il être certain que moi je ne me barre pas. Sur le coup, répondre sérieusement m’avait éffleuré l’esprit, mais après tout, le sérieux ne servait qu’à faire peur. J’avais donc dit, tentant de retenir mon sourire naissant un simple :

-C’est simple, je ne peux pas me barrer, on est chez moi…

Oui, oui, je sais, il parlait surement de notre absence de relation qu’on ne comptait pas nommer, mais je ne comptais pas me barrer, je comptais m’amuser un bon moment encore. Juste qu’il semblait tellement donner un air d’importance à tout ça qu’il allait se terroriser lui-même. Genre, il finirait par nous imaginer en couple, marié avec des enfants. Oh Dieu… maintenant c’était moi qui était terrorisée, mieux valait s’attendre à rien. Ouais, ça c’était clairement mieux que le reste.
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Sam 2 Juin - 10:35
Et la voici à me menacer de ne pas me rendre mon t-shirt. Bien sûr que j’en ris. Surtout lorsqu’elle évoque un trophée de chasse. Je ne peux m’empêcher d’en rire et d’ajouter « Oh tu finiras par me le jeter à la figure, d’une façon ou d’une autre, donc… » Bien entendu que je laissais entendre une dispute. Mais l’avantage de cette phrase : elle est à double tranchants. Elle peut me le jeter au visage après s’être dénudé pour m’attirer à elle.

J’en ai assez de manger. Je n’ai plus faim, et nous avons bien mieux à faire. Certes, on pourrait retourner sur ce canapé, mais si je lui en donne trop d’un coup, elle va être rassasiée pour un bon moment. Je l’attire à moi, prétextant une envie de dessert. Etrangement, ses lèvres légèrement fruitées me suffisent. Je n’en veux pas plus pour le moment, même si ma phrase laisse supposer le contraire.

C’est à cet instant que je réalise qu’en temps normal, je me serai déjà barré ou serais sur le départ sauf… Sauf que je me sens étrangement bien. Je lui demande à elle de ne pas partir. Bien sûr que je ne parle pas du moment présent. J’ai encore trop de questionnement en cours : son influence sur le rider, cette histoire de lien, ma capacité à ne plus être le même à proximité d’elle. Elle a une certaine emprise sur moi, il faut l’admettre, mais de quelle nature ?

Qu’elle ne pense pas que je me projette dans quoique ce soit. Si elle croit ça, autant partir. Mais le peu que je connaisse de Max me suffit à me dire qu’elle ne s’attend à rien qu’au moment présent. C’est peut-être ça, qui me lie à elle. Nous avons une même vision du monde, en quelque sorte.

Je peux voir dans son visage une forme d’inquiétude. Un type normal la rassurerait, mais je ne suis pas un type normal, et je suis moi-même en pleine panique. Je la relâche, et m’éloigne d’elle. Je ne sais pas ce qu’elle a en tête mais si ça finit dans la mienne, je vais encore me faire du sang d’encre. Autant qu’elle ne me contamine pas avec ses pensées. « Ok… Euh… J’ai besoin d’aller aux toilettes. » Non, c’est pas vrai. J’ai surtout besoin de m’isoler. Les doutes, les pensées étranges, ça réveille toujours quelque chose en moi. Une peur panique. Et lorsqu’elle arrive, je ne sais si c’est le rider qui les alimente, mais d’étranges visions et souvenirs viennent me hanter.

Je m’éloigne d’elle et retourne dans le salon enfiler mon jean. Je n’ai pas le temps d’écouter ses indications pour savoir où se trouvent ses WC que je me retrouve plongé dans un de ces flash.

L’incendie, encore. Une petite fille se tient face à moi. Emma. Impuissant, je la vois se faire enlever et les flammes dévorent tout autour de moi. Je suis condamné. Mais un rider s’approche de moi et me soulève. Je suis terrorisé. Mes pleurs d’enfant ne suffisent pas à faire comprendre à autrui de m’aider. Je reprends le contrôle sur mon esprit et manque de m’écrouler, me tenant la tête. D’habitude ça se finit là. Je me tourne vers Max, chancelant, et en pleine incompréhension lorsque ça me reprend. Un second flash revient. Je suis à genoux, les poings serrés. Ce couple qui m’a adopté ne m’aime pas et me le prouve. La femme me hurle dessus. L’homme se met à me fouetter avec sa ceinture. Des larmes de rages coulent sur mes joues. Je rêve de les tuer. Mais tout s’arrête. Le silence, les coups. Je me retourne et voit leurs corps brûler dans le plus grand silence. Je reprends à nouveau conscience. Je suis tombé, me tenant à l’accoudoir du canapé pour ne pas me retrouver par terre. Je ne sais même plus où je suis. Ma tête est si lourde. J’aperçois le visage de Max avant de sombrer peu à peu dans un état d’évanouissement.
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Dim 3 Juin - 4:33
Bah non je n’allais pas lui rendre, c’était déjà d’une évidence flagrante ça. C’était mon trophée de chasse et puis voilà, j’en étais bien contente et lui, il ferait de la moto sans t-shirt, ça lui donnerait un petit look intéressant. Sauf qu’il disait que je finirais par lui jeter à la figure. Ce qui était possible, mais je n’aimais pas donner raison aux gens, donc :

-Promit que non, je le jetterai au sol ou près de mon lit, mais pas sur toi.

Voilà, comme ça, je ne lui donnais pas non plus trop raison et je me gardais le t-shirt en prime. Il c’était rapproché de moi pour m’embrasser et je me laissais faire avec plaisir. Je ne brûlais pas les étapes, rien. Je prenais juste plaisir au petit moment qu’on s’offrait lui et moi et ça m’allait très bien. Il continuait de me parler, je lui répondais sagement, retournant sagement à ses lèvres, encore et toujours. Je n’allais pas plus loin, juste des baisers, mais comme ça, ça nous empêchait un peu de dire des bêtises. Pas trop du moins, mais il en disait quand même et je n’avais pas envie qu’on recommence à parler de truc un peu con comme de relation. On c’était vu deux fois, fallait pas brûler les étapes. Il avait peut-être senti mon malaise parce qu’il prétextait une envie pressante. Eh merde… que j’étais conne d’avoir merdé comme ça. Il s’éloignait donc, mais pas réellement du bon côté. Il se rapprochait du canapé. Ah, son jeans… ok, il allait se barrer pour de bon. Non mais, pas maintenant. J’avais rien dit ! J’allais lui dire que les WC, c’était de l’autre côté, mais déjà il… il… tombait ? What the fuck ?!? Non mais sérieux, il me faisait quoi là ? Je m’étais rapprochée de lui rapidement, très. Genre, je m’étais précipitée, tout en me disant que s’il me faisait une blague, j’étais assez idiote pour tomber dans le piège, mais ça semblait bien réel. Pour preuve, j’étais déjà au-dessus de lui quand il rouvrit les yeux pour mieux repartir. Oh merde. Est-ce que je devais appeler une ambulance ?

J’avais finalement soulevé sa tête pour glisser mes genoux en dessous pour qu’il soit un minimum confortable. J’étais incapable de le soulever pour le mettre sur le canapé, mais je pouvais l’installer confortablement au sol. Je lui caressais les cheveux, tout en réalisant que ses signes vitaux étaient bons. Il avait juste… je sais pas. Il avait perdu conscience pour une obscure raison. Donc…

-Craig Blaze, je te donne une minute pour ouvrir les yeux ou j’appelle une ambulance. T’es prévenu !

Non mais sérieusement, il n’allait pas me laisser appeler une ambulance, non ? Pour la peine, j’avais sorti mon téléphone et commencer à composer le numéro. Non mais, je n’allais pas le laisser crever sur mon plancher, sa ferait tâche sur mon bail. Il faisait peut-être une réaction allergique à moi ou la pizza, mais… il ne semblait pas tant mal. Aller Craig, on se réveille ! Est-ce que je pouvais le gifler pour le réveiller ? Bon ok pas toute suite la gifle, on allait lui donner une chance, mais c’était la prochaine étape. J’aurais peut-être dû lui balancer un verre d’eau en plein visage aussi…
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Dim 3 Juin - 17:20
Max me fait rire a sa remarque. Un rire bien vite effacé lorsqu’elle me jette ce regard angoissé. C’est elle qui est censé me rassurer dans notre pas-couple. Je prétexte un besoin naturel pour m’éloigner. Je retourne dans le salon, remets mon jean quand soudainement, ces flashs reviennent. Ces mêmes flashs qui m’ont conduit jusqu’à New-York. Ils me sont envoyés par le rider, je crois. Peu importe. Le résultat est que je me retrouve évanouis sur le sol de chez Max, à moitié étalé sur l’accoudoir du canapé.

Je ne sais comment, je me retrouve la tête sur ses genoux, et elle menace d’appeler une ambulance. Je fronce les sourcils et pose ma main sur son téléphone pour l’empêcher de le faire. « Pas… D’hôpital. » Je frotte mon front de ma main avant d’ouvrir les yeux. Je la vois et détourne mon regard. Je n’aime pas ça. Montrer une quelconque faiblesse à Max revient à me montrer faible tout court. Elle attend des explications, sans doute.

Je me redresse. Tout tourne autour de moi. Je prends un moment pour calmer ma respiration et me fait craquer le cou. J’évite de croiser son regard. « Je… J’ai des genre de visions. Elles sont apparues en même temps que le rider. Je ne comprends pas toujours ce qu’elles me disent. Tout ce que je sais c’est qu’elles m’ont poussées à retrouver ma sœur. » Je n’en avais pas eu depuis que je vis chez elle. Pourquoi se manifestent-elles de nouveau ? Et pourquoi changent-elles ? Est-ce dû au fait que je côtoie Max ? De nouvelles question. Comme si je n’avais pas assez des anciennes pour m’occuper.

Comme si j’allais chercher à y répondre. Max et moi sommes en pleine partie de jeu. Un jeu réservé aux adultes et dont les règles et le but sont flous, certes, mais je ne cherche pas vraiment à résoudre ces énigmes qui entourent mon existence, ainsi que cette… Cette influence qu’elle a sur moi. Un instant, j’ai failli penser à une relation mais… non. Je n’ai pas besoin d’ajouter de la panique au tout.

Je tente de me relever mais mon état de faiblesse me cloue de nouveau au sol. Je grogne de rage. Je n’aime pas ça du tout. Je me force un peu et me remets sur mes jambes avant de prendre un moment pour regagner en équilibre. « Il… Il vaudrait mieux que je m’en aille. Je n’ai pas envie que tu me vois ainsi. J’ai envie que personne ne me voit ainsi… »
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Dim 3 Juin - 21:01
Rho mais je n’avais rien dit, pas besoin de paniquer, même moi je ne paniquais pas, je voulais juste qu’il fasse gaffe à ne pas merder. J’avais gagné l’effet contraire, il était en train de paniquer et de chercher un moyen de se barrer. Bon, pas complètement, mais je m’attendais à ce qu’il trouve un moyen en sortant de la salle de bain. Limite, il allait surement prétexter aquaponey et se barrer.

Ceci dit, il venait d’enfiler son jeans et bam, monsieur tourne de l’œil. Mettre son jeans n’aura jamais été un sport aussi dangereux que maintenant. Donc, la logique veut que plus jamais il ne remette de pantalon, voilà ! Je n’étais pas restée là à ne rien faire, je m’étais rapprochée de lui, je l’avais mis confortable et j’avais commencé à le menacer et à élaborer la suite. Genre les trucs logiques, la baffe, l’eau, appeler l’ambulance, j’avais même parlé de l’ambulance à haute voix et là, il réagissait. Genre, non, pas d’ambulance. Il m’empêchait même de composé. D’accord, pas de téléphone. Je continuais de l’observé, ne sachant pas trop quoi dire. S’il était mourant, ça n’allait pas le faire. Il tenta de se redresser avec difficulté, il n’y arrivait pas réellement, mais avec un peu de volonté il y arriva. Il alignait même des mots presque logiques. Presque. Donc, il avait des visions ? Sérieux ? C’était en lien avec le Rider. Ses « visions » l’avaient forcé à retrouver sa sœur. D’accord… mais pourquoi il en avait dans mon salon ? Parce qu’au final, il l’avait retrouvé sa sœur… Et non, je n’étais pas une seconde sœur, il était trop pâle pour ça et on n’était pas dans GoT non plus. Je le regardais et je n’avais absolument aucune idée de quoi dire à ce sujet. Non mais vraiment, des visions… Je n’allais quand même pas lui demander ce qu’il y avait dedans, ça ne me regardait pas. Donc… le laisser dire qu’il comptait se barrer, c’était surement mieux. Attend, il quoi ? J’avais froncé les sourcils, mécontente. Non mais oh, minute papillon.

-C’est la première fois qu’on me la fait celle-là tu sais : « Scuses-moi, je dois partir après t’avoir sauté sur ton comptoir de cuisine, j’ai des visions. » Tu aurais pu simplement dire que t’en avait marre tu sais. J’aurais compris.

Et j’avais haussé les épaules, nonchalante, mais peut-être un peu déçue au fond. Je m’étais relevé, m’habillant de la tête au pied au passage, mais avec mes pouvoirs. Je me retrouvais donc de nouveau avec mes vêtements d’avant Câlin, même s’ils étaient sur le sol. Je savais qu’il c’était évanouie pour de vrai, mais pas une raison pour se barrer. J’avais pris la peine de ranger la pizza dans le frigo et maintenant… maintenant aucune idée, mais j’aimais bien l’idée de rester en mouvement pour bien ne pas montrer qu’il m’avait fait chier.
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Dim 3 Juin - 21:25
C’était à s’en douter. Elle ne gobe pas mes histoires de visions et vu son air, elle n’est pas satisfaite du tout. Bordel, ces… Flashs, ce que j’aurai aimé les inventer. Au lieu de ça, elle traduit ce que je n’ai pas dit. Non je n’ai pas envie de partir, mais je n’ai pas envie de non plus qu’elle me voit dans cet état. Je ne veux pas que quiconque me voit ainsi. Elle se met en mouvement après s’être rhabillée avec son pouvoir et se met à s’activer dans tous les sens. Je récupère assez d’énergie pour la couper dans sa route. « Bordel mais… Tu n’y es clairement pas, Max. Tu crois quoi ? Que ça me fait plaisir d’être dans cet état dès que… Dès que le rider utilise le seul moyen de communiquer qu’il a avec moi. Je n’ai pas envie de partir ! Pour… Pour une fois, je veux rester. Au lieu de ça je me retrouve par terre à montrer ces… Ces faiblesses qui ne sont même pas les miennes ! » L’énervement est là, et même si je hausse le ton envers elle, ma colère n’est clairement pas portée sur elle. Foutu rider.

Je me pince les lèvres et croise les bras sur mon torse pour éviter de briser tout ce qui me passe sous la main. Il m’a suffi d’un seul stage de gestion de la colère pour que l’animateur démissionne. C’est pour dire tout ce que je renferme. Je tente de me calmer. « Et puis tu m’imites très mal… Je ne m’excuse jamais… » Je tente mon regard complice pour essayer d’arranger les choses. Ça n’efface pas ma rage, en rien. Surtout vu les souvenirs que le rider a faire ressurgir. J’ai l’impression de la saouler, qu’elle ne m’écoute pas. J’ai clairement l’impression que tout ce que je puisse dire ne sert à rien.

Je m’approche d’elle et prend son visage entre mes mains. « Crois-moi, bordel… C’est… Juste… Ce truc en moi est un don mais aussi une malédiction et… » Elle s’en fout. Craig, tu parle dans le vent. « Laisse tomber… J’ai rien à t’prouver. » Je retire mes mains et me recule. Je ne vais pas me mettre à plat ventre. Ça, c’est bon pour les mecs qui veulent un truc sérieux et solide.

Je me détourne complétement d’elle, attrape ma veste que je referme sur mon torse nu, je fourre mes clefs dans ma poche et me dirige vers l’entrée. Je m’arrête un instant, jette un regard dans sa direction et franchit la porte.
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Dim 3 Juin - 21:49
Non mais, qu’il est des visions ok, qu’il cherche à partir à cause de ça… non. Juste non. Il était très capable de se faire des films dans sa tête sur le canapé. Ce n’était pas une faiblesse, c’était un putain de pouvoir. Ok, il me gonflait là. Le pire, c’est qu’il tentait de s’expliquer, mais encore là, il revenait à la charge avec ses conneries de faiblesses. Il avait envie de rester ? Bah qu’il reste. Qu’il ne joue pas à son jeu de petit con avec moi. S’il veut partir, qu’il parte, s’il veut rester, qu’il reste. J’ai un canapé et un lit, j’ai tout pour ses visions ! Non mais oh !

J’avais soupiré, roulé des yeux. Ce n’était pas une faiblesse Craig. Sauf qu’il rajoutait que je limitais très mal et il avait peut-être raison, mais pour le coup, je n’avais pas envie de rigoler, mais je m’étais radoucit, du moins, avant qu’il n’enchaine de nouveau sur le Rider, la malédiction. Sauf qu’il se frustrait et qu’il se barrait. Il m’avait jeté un dernier regard, mais c’était trop tard. J’avais eu le temps d’ouvrir la bouche, la refermer, il passait la porte. Non mais, qu’il parte… passe encore, mais que je n’aie pas le dernier mot, ça… ça ne passait pas. Donc, je l’avais suivit pour mettre un dernier truc au clair, je l’avais attrapé par le bras pour l’arrêter et j’avais plongé mon regard dans le sien.

-Tu n’as absolument rien à me prouver Craig, mais c’est pas une putain de faiblesse, c’est juste que t’es trop lâche pour assumer, c’est tout. Que je sois là ou pas, j’en ai rien à foutre moi. Tu aurais pu simplement me dire « j’ai ça » et qu’on passe à autre chose, mais non, toi tu te barres comme un con. On s’en fout que ton truc merde une fois de temps en temps, sérieusement. Alors bonne chance avec tout ça. Amuses-toi bien, ça été presque fun.

Mon ton n’avait pas monté, il était même plutôt bas, mais réellement froid. Je ne comptais pas lui facilité les choses, plus maintenant. Et là c’est moi qui tournait les talons et qui claquait la porte. Non mais, fallait qu’il arrête ses bêtises. Je n’étais pas une gentille fille, je n’allais pas le supplier de rester. Aussi bien qu’il réalise et qu’il se barre. C’était mieux pour tout le monde. Une fois dans mon appartement, je ne savais plus ce que je voulais… non mais sérieusement, je faisais quoi maintenant ?
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Dim 3 Juin - 22:10
Je descends les escaliers d’un pas lent, le cœur au bord de l’explosion. Toutes ces choses m’échappent. Je préfère partir avant de craquer et de faire quoique ce soit que je regrette ou de trop me ridiculiser. Sauf qu’elle se lance à ma poursuite et me rattrape par le bras. Elle me fait son discours que je tente d’assimiler. Pas une putain de faiblesse ? Sérieusement ? S’étaler sur le sol à cause d’un truc que je ne maîtrise pas ? Elle s’en fout que je sois là ? Elle se fiche du rider mais… Elle ne peut pas s’en foutre. Elle ne peut pas ne pas en tenir compte. Elle croit que c’est facile pour moi, ça ? Sérieusement ? Et elle tourne les talons avant que je n’ai le temps de réagir.

Cette fois-ci, elle m’a mis en colère, elle. Elle s’en fout de moi ? Sérieusement ? Elle va voir de quel bois je me chauffe. Je grimpe de nouveau les escaliers et me retrouve face à sa porte. Je frappe rageusement. J’attends un peu et recommence. Ce n’est pas la bonne porte qui s’ouvre. C’est celle de derrière qui est sonore. Une petite mamie passe la tête par l’entrebâillement. « Vous savez, si vous avez des problèmes au lit, il existe des petites pillules… Il doit en rester de mon mari. Mais il ne faut pas s’énerver comme ça, jeune homme. » Mon regard noir la fusille. Intérieurement, je l’appelle la vieille et lui demande de ne pas faire chier. Au lieu de ça je me contente de contenir ma rage derrière un sourire. Pourquoi j’agis ainsi ? Depuis quand je me contiens ? « Il vaudrait mieux que vous rentriez. » Je crois que mon ton et mon regard ont suffit pour qu’elle pige le message. Je frappe une dernière fois à la porte de Max et finit par la franchir sans attendre qu’elle l’ouvre.

Je me retrouve face à elle et j’allais crier. Vraiment. J’allais essayer de lui faire prendre conscience que je ne maîtrise pas tout ça. Je serre même les poings et mes mots sortent « Tu veux voir ces choses arriver devant toi sans que tu t’y attendes ? Ok. Mais bordel, va falloir assumer. J’crois que t’as pas compris que j’ai voulu t’épargner ce spectacle…  Mais maintenant j’suis là. J’me tire pas. » puis…

Je me jette sur elle, reprenant son visage entre mes mains, cherchant ses lèvres des miennes. Des baisers de rage, mais des baisers quand même. Entre deux baisers, je parviens à lâcher « Tu… t’en fous… toujours… de moi ? » Je resserre mon étreinte, ne lui laissant pas l’occasion de me fuir. J’ôte même mon cuir et le laisse tomber.
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Dim 3 Juin - 22:32
Voilà, j’étais chez moi, toute seule, mon cœur battait la chamade et j’avais simplement envie d’ouvrir la porte pour lui balancer sa bière, mais il était surement déjà partie. Alors, la vider dans l’évier, la mettre au recyclage et rager un peu plus pour faire je ne sais quoi. Parce que j’avais envie de rien faire, j’avais juste envie de continuer de l’engueuler jusqu’à ce qu’il reste. J’aurais dû rester avec lui dans l’escalier, je n’aurais pas dû claquer la porte, mais c’était trop tard et non, OH NON, je n’allais pas lui envoyer de SMS pour m’excuser, jamais. De toute façon, monsieur ne s’excusait jamais non plus. Bref, passer à autre chose, redevenir zen, passer à autre chose. Sauf que, bah… j’avais jamais été zen de ma vie non plus et puis merde, pas Zen.

J’avais presqu’abandonné l’idée d’avoir une fin de soirée agréable quand j’entendis cogner à ma porte, c’était plutôt entendre quelqu’un bûcher dans ma porte, mais ça, c’était une autre histoire. Je m’étais rapprochée lentement de la porte, me faisant désirer, mais déjà que Craig il rentrait et refermait derrière lui. Il avait l’air presqu’autant de bonne humeur que moi et il se rapprochait de moi pour me balancer la suite de notre conversation. De quoi qui arrive devant moi ? C’était ses visions à lui, je n’allais pas les voir. J’allais devoir assumer ? Go, maintenant. J’assume ce que tu veux mec, même pas peur. M’épargner quel spectacle ? Je l’avais déjà vu flamber et détruire un hôtel et je n’avais pas bronché, il avait peur de quoi ? J’allais peut-être me plaindre s’il pissait ou chiait sur mon plancher, mais sinon, je n’avais pas réellement de risque de quoi que ce soit. Sauf que maintenant qu’il était là, il ne partait pas. Bah tant mieux, c’était exactement ce que je voulais ! Bon ok, sans peut-être s’engueuler, sinon ça… ah bah oui, c’est bon maintenant. Les baisers c’étaient bien, je lui avais même sauté dans les bras pour la peine, accrochant mes cuisses à son bassin pour le laisser supporter moi poids en entier dès que sa veste avait touché le sol. Je prolongeais les baisers, laissant réapparaitre mes cuisses, son t-shirt, ma culotte. On s’embrassait et il trouvait quand même le moyen de parler. M’en foutre de lui ? De qui il parlait ? J’avais glissé une main sur sa joue, j’étais sérieuse, mon regard plongé dans le sien quand je lui avais soufflé :

-Je ne me foutrai jamais de toi, j’ai pas dit ça, mais je me fous que tu ne sois pas parfait, que tu ais des faiblesses ou que ton pouvoir merde. C’est pas une excuse pour partir.

Et j’étais retournée l’embrasser pour rompre la conversation, parce que ça allait peut-être devenir moelleux ou dégoulinant de sentiments et on n’était pas prêt pour ça tous les deux. Vraiment pas prêt.

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Dim 3 Juin - 22:56
Ok. Elle ne me rejette pas, c’est déjà ça. Au contraire. Vu sa façon de s’accrocher à moi, je crois qu’elle va tout faire pour que je ne puisse pas repartir aussitôt. Je dévore littéralement ses lèvres. Je parviens à glisser ma phrase entre plusieurs baisers. Je réalise qu’elle a repris ses vêtements, abandonnant l’illusion. Elle me répond. Elle est à deux doigts de tout gâcher de nouveau. Si elle ne s’était pas mise à m’embrasser de nouveau, je l’aurai interrompu de la même manière. « Ne me laisse plus partir…. » dis-je simplement pour toute réponse, bien après sa phrase. Rien qu’en disant cela, j’avais outre-passé les limites de l’émotionnel que je pouvais exprimer.

Il va falloir qu’on se trouve un coin, car le faire debout, au milieu de son entrée. On est d’accord qu’on ne va pas s’arrêter là ? Le sexe après une dispute, il n’y a rien de mieux. Je crois que j’ai trouvé comment ne pas le faire au milieu de la pièce. Je la colle au mur et glisse ma main sur sa cuisse pour ôter sa petite culotte. Quoi ? On est plus au milieu au moins… Mais j’aperçois le lit sur la gauche. Dés que l’occasion se présente, je l’y conduis. Le canapé, c’est déjà fait. La cuisine aussi. L’entrée, la chambre, ok. Restera plus que la salle de bain, mais on verra ça plus tard ? Il y aura sans doute un plus tard…

J’imagine que pour le bien de tous, il vaut mieux qu’on aille un peu plus tard. Cette fois-ci, je me retrouve allongé sur le dos. Elle est au-dessus de moi, jusqu’à ce qu’elle se laisse tomber. Une nouvelle fois dans un essoufflement général. Je fixe le plafond un instant, le temps de recouvrer mes esprits et tourne la tête vers elle. Je viens chercher sa main de la mienne.

Je dépose ma tête contre sa poitrine écoutant son cœur, les yeux grands ouverts. Je ne veux plus partir. Je ne veux pas qu’elle me laisse partir. Parler après avoir fait ce qu’on vient de faire ? C’est une mauvaise idée. Dans ce genre de moment, on dit des choses qui nous dépassent. Tout à l’heure j’ai pu me rattraper avec la pizza, mais cette fois, ça ne marchera pas.

Alors je ferme peu à peu les yeux. Se reposer c’est bien aussi, non ? Je finis juste par dire « Tu m’as au moins jusqu’à demain… » J’ai à peine finis ma phrase que je sombre dans le sommeil.
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